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Actualités - Chronologies

La chirurgie de la myopie

La première intervention pour la correction de la myopie date déjà de plus de vingt ans. Des millions de myopes ont trouvé ainsi le moyen de se débarrasser de la contrainte du port de lunettes, surtout si on supporte mal les lentilles qui, jusque-là, offraient une seconde alternative. La solution chirurgicale, il faut le préciser, est réalisée pour des raisons de confort, ce qui incite les spécialistes à une très grande prudence. L’opération n’est pas à conseiller si l’œil est atteint de glaucome, d’uvéite ou de kératocône. Elle n’est de mise que pour des myopies stabilisées, généralement après l’âge de vingt ans. Les personnes qui souffrent de maladies inflammatoires ou auto-immunes ne peuvent pas bénéficier des avantages de cette chirurgie, compte tenu du fait que ces maladies empêchent une cicatrisation optimale. Autre précaution : deux yeux myopes ne sont jamais opérés ensemble. On attend la cicatrisation du premier œil avant d’opérer le second. L’anesthésie pratiquée est locale (instillation de gouttes), et le futur opéré est informé des risques et des limites de l’intervention, comme c’est le cas pour la chirurgie esthétique. Les complications graves sont rarissimes (moins de 1 %) mais, comme pour n’importe quel acte chirurgical, elles restent toujours du domaine du possible. Aucune technique connue ne peut néanmoins garantir une vue parfaite sans lunettes. Le résultat final dépend de la cicatrisation, évoluant de manière imprévisible, selon les personnes. Si la correction obtenue s’avère insuffisante, une nouvelle intervention peut être envisagée. Mais bien plus embêtante est la «surcorrection», rendant l’œil hypermétrope, ce qui force à porter des lunettes sa vie durant... L’œil opéré, toutefois, deviendra en vieillissant presbyte, ce qui imposera le port d’une correction pour la vision de près...
La première intervention pour la correction de la myopie date déjà de plus de vingt ans. Des millions de myopes ont trouvé ainsi le moyen de se débarrasser de la contrainte du port de lunettes, surtout si on supporte mal les lentilles qui, jusque-là, offraient une seconde alternative. La solution chirurgicale, il faut le préciser, est réalisée pour des raisons de confort, ce qui incite les spécialistes à une très grande prudence. L’opération n’est pas à conseiller si l’œil est atteint de glaucome, d’uvéite ou de kératocône. Elle n’est de mise que pour des myopies stabilisées, généralement après l’âge de vingt ans. Les personnes qui souffrent de maladies inflammatoires ou auto-immunes ne peuvent pas bénéficier des avantages de cette chirurgie, compte tenu du fait que ces maladies empêchent une...