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Actualités - Chronologies

France - Saisie d’uranium 235 - enrichi à 80 % à Paris

La police française a arrêté «discrètement» la semaine dernière trois personnes et saisi cinq grammes d’uranium 235 enrichi à 80 % à Paris, a révélé le Journal du dimanche. L’uranium 235 saisi se trouvait dans une ampoule de verre elle-même contenue dans un cylindre de plomb et sa provenance ne pourra être connue qu’à l’issue d’analyses poussées menées par le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), a ajouté le journal. L’enquête, menée par la Brigade de recherches et d’investigations financières (BRIF) et confiée à la juge Françoise Travaillot, a permis d’arrêter un repris de justice français, Serge Salfati, et deux Camerounais, Yves Ekwella et Raymond Lobé, ce dernier étant considéré comme l’organisateur d’un trafic ayant pour origine l’Europe de l’Est, a précisé le journal. Selon le journal dominical citant des sources américaines, la prise semble être «un échantillon» susceptible d’intéresser des clients «potentiels» de la contrebande nucléaire comme l’Iran, l’Irak, la Libye ou le Corée du Nord, «sans oublier la piste terroriste» comme le réseau d’Oussama Ben Laden.
La police française a arrêté «discrètement» la semaine dernière trois personnes et saisi cinq grammes d’uranium 235 enrichi à 80 % à Paris, a révélé le Journal du dimanche. L’uranium 235 saisi se trouvait dans une ampoule de verre elle-même contenue dans un cylindre de plomb et sa provenance ne pourra être connue qu’à l’issue d’analyses poussées menées par le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), a ajouté le journal. L’enquête, menée par la Brigade de recherches et d’investigations financières (BRIF) et confiée à la juge Françoise Travaillot, a permis d’arrêter un repris de justice français, Serge Salfati, et deux Camerounais, Yves Ekwella et Raymond Lobé, ce dernier étant considéré comme l’organisateur d’un trafic ayant pour origine l’Europe de l’Est, a précisé le journal....