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Actualités - Chronologies

PSG : la cohésion comme mot d’ordre

Esprit de groupe : l’expression sonne comme une rengaine du côté du Paris-Saint-Germain qui, au sortir d’une année catastrophique, mise sur une équipe au mental tout neuf pour atteindre à la fin de la saison les premières places du championnat de France de football. «Ce groupe correspond à nos attentes en termes de discipline, de rigueur», se réjouit l’entraîneur Luis Fernandez, arrivé en décembre dernier à la tête d’un club en pleine crise. «Nous partons sur de nouvelles bases : l’an dernier, j’ai passé mon temps à essayer de changer les mentalités. Aujourd’hui, les joueurs s’investissent, il y a des cadres dans le groupe, comme Letizi, Déhu ou Anelka, et les recrues ont une bonne mentalité. Je vise les premières, voire la première place». Parmi les nouveaux, Lionel Potillon, qui a quitté la défense de Saint-Etienne pour celle de la capitale : «L’entraîneur est un gagneur, il est rigoureux, réclame du professionnalisme : ça me convient tout à fait. Il y a une bonne ambiance et le collectif est soudé». Méthode Coué ou réel changement dans les mentalités ? Cet esprit de groupe, c’est en tout cas ce qui a manqué aux Parisiens la saison dernière : malgré le recrutement de grands espoirs (Nicolas Anelka, Peter Luccin, Stéphane Dalmat, parti depuis, et Bernard Mendy) et d’éléments plus expérimentés (le gardien Lionel Letizi et Frédéric Déhu), l’équipe n’a jamais brillé par sa cohésion et a terminé neuvième du championnat. Trio d’attaque Aussi Luis Fernandez a-t-il misé pour 2001-2002 sur des joueurs dont l’état d’esprit correspond à ses attentes : l’Espagnol Cristobal et l’Argentin Gabriel Heinze, défenseurs comme Potillon, l’ancien gardien stéphanois Jérôme Alonzo ainsi qu’un troisième ex-Vert, l’attaquant brésilien Aloisio. Ce dernier va prendre place dans ce qui peut devenir l’atout maître du PSG : un trio d’attaque alléchant, avec Anelka et la petite perle qu’attendent tous les supporteurs du côté du Parc des Princes, le Brésilien Ronaldinho, qui devrait évoluer dans un registre libre, entre son compatriote à gauche et le Français sur l’autre aile. «Ronaldinho a beaucoup de qualités et est très adroit devant le but», estime Letizi, qui a fait les frais de cette adresse à l’entraînement. Le PSG n’a toutefois pas encore réglé le conflit qui l’oppose à l’ancien club du jeune prodige, le Gremio, et des doutes subsistent quant à la date à laquelle Ronaldinho pourra être aligné avec sa nouvelle équipe. De plus, d’autres interrogations demeurent : Peter Luccin semble sur le départ («Il faut trouver une solution qui satisfasse toutes les parties», dixit Fernandez), comme le Brésilien Vampeta, en rupture de ban pour s’être accordé des vacances supplémentaires. Enfin, le cas Laurent Robert est encore dans le flou, même si Fernandez souhaite «qu’il soit toujours au club la saison prochaine». Malgré ces points en suspens, le PSG semble décidé à se donner toutes les chances pour vivre la saison brillante à laquelle il s’attendait déjà il y a un an.
Esprit de groupe : l’expression sonne comme une rengaine du côté du Paris-Saint-Germain qui, au sortir d’une année catastrophique, mise sur une équipe au mental tout neuf pour atteindre à la fin de la saison les premières places du championnat de France de football. «Ce groupe correspond à nos attentes en termes de discipline, de rigueur», se réjouit l’entraîneur Luis Fernandez, arrivé en décembre dernier à la tête d’un club en pleine crise. «Nous partons sur de nouvelles bases : l’an dernier, j’ai passé mon temps à essayer de changer les mentalités. Aujourd’hui, les joueurs s’investissent, il y a des cadres dans le groupe, comme Letizi, Déhu ou Anelka, et les recrues ont une bonne mentalité. Je vise les premières, voire la première place». Parmi les nouveaux, Lionel Potillon, qui a quitté la...