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Actualités - Chronologies

Quelques vérités sur l’alcool -

S’il est vrai que, selon d’anciens textes sacrés, «le vin réjouit le cœur» il est également vrai qu’en excès il démolit le buveur. La dépendance à l’alcool, on ne le sait que trop, conduit à la déchéance et à la démolition. Il va de soi qu’en parlant du vin on sous-entend l’alcool. Deux récents rapports de l’OMS confirment que l’accoutumance à l’alcool est susceptible d’entraîner une dépendance non moins grave que celle de l’héroïne ou de la cocaïne. Or, dans un très grand nombre de pays avancés, pour des considérations diverses, ce problème quoique majeur est toujours mal pris en compte par les autorités sanitaires. Selon des informations parues dans la presse étrangère, les médecins de famille ne sont pas encore formés pour dépister, soigner et prévenir l’alcoolisme. Un sondage entrepris en France par un grand quotidien a révélé que 70 % des généralistes s’avouaient mal informés sur l’alcool (v. «Le Figaro» du 8/5/2001). Même si au Liban le problème ne revêt pas la même acuité, il est bon d’être convenablement informé sur les risques et les dangers de la dépendance à l’alcool.
S’il est vrai que, selon d’anciens textes sacrés, «le vin réjouit le cœur» il est également vrai qu’en excès il démolit le buveur. La dépendance à l’alcool, on ne le sait que trop, conduit à la déchéance et à la démolition. Il va de soi qu’en parlant du vin on sous-entend l’alcool. Deux récents rapports de l’OMS confirment que l’accoutumance à l’alcool est susceptible d’entraîner une dépendance non moins grave que celle de l’héroïne ou de la cocaïne. Or, dans un très grand nombre de pays avancés, pour des considérations diverses, ce problème quoique majeur est toujours mal pris en compte par les autorités sanitaires. Selon des informations parues dans la presse étrangère, les médecins de famille ne sont pas encore formés pour dépister, soigner et prévenir l’alcoolisme. Un sondage...