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Actualités - Chronologies

Sommeil, alimentaiton, éveil : - les rythmes à respecter

Les parents, sans grande expérience face à un petit grognon, un «petit mangeur» ou un minuscule insomniaque, pensent détecter des traits de caractère, déjà, qui les désolent. Or, dans la grande majorité des cas, il s’agit de perturbations des rythmes de l’horloge interne, dont chaque individu est porteur dès sa naissance... Cette montre invisible est réglée par les diverses sécrétions d’hormones et plus particulièrement par des pics de «décharges» hormonales, tout au long de la journée. Les pédiatres considèrent ces rythmes par tranches d’âge. Durant les six premiers mois de la vie, l’horloge biologique est totalement immature par rapport à notre propre organisation du temps. Bébé réclame son repas au milieu de la nuit et les parents n’ont absolument aucun moyen ou pouvoir de modifier son emploi du temps. Contrairement aux principes de l’ancienne école, on ne peut pas «dresser» un nouveau-né en lui faisant adopter un horaire de ravitaillement moins astreignant pour la maman et son entourage. Les spécialistes appellent cette période de la vie du nouveau-né «l’anarchie des cent (premiers) jours». Progressivement, les rythmes vont se mettre en place et s’installer à peu près vers le septième mois. Les parents et l’entourage n’ont jusque-là qu’à respecter la programmation du nouveau venu... Les rythmes vont se structurer entre six mois et trois ans. Mais chaque petit gardera des souvenirs inaltérables de son horloge interne initiale. L’entourage exerce assurément une influence certaine et il est inconcevable de calquer une vie de famille sur les diverses horloges internes de la progéniture. Les ajustements vont s’opérer graduellement et l’éducation installera petit à petit des rythmes propres à la famille dans sa vie personnelle. Après trois ans, le monde extérieur interviendra à son tour sur l’horloge interne pour imposer des horaires et des tâches: garderie, sortie, jeux, promenade, repas, sieste.
Les parents, sans grande expérience face à un petit grognon, un «petit mangeur» ou un minuscule insomniaque, pensent détecter des traits de caractère, déjà, qui les désolent. Or, dans la grande majorité des cas, il s’agit de perturbations des rythmes de l’horloge interne, dont chaque individu est porteur dès sa naissance... Cette montre invisible est réglée par les diverses sécrétions d’hormones et plus particulièrement par des pics de «décharges» hormonales, tout au long de la journée. Les pédiatres considèrent ces rythmes par tranches d’âge. Durant les six premiers mois de la vie, l’horloge biologique est totalement immature par rapport à notre propre organisation du temps. Bébé réclame son repas au milieu de la nuit et les parents n’ont absolument aucun moyen ou pouvoir de modifier son emploi du...