Sous l’effet de chaleurs caniculaires, l’Office turc des privatisations s’est retrouvé subitement au centre d’une polémique sur le port du string par ses employées, considéré comme trop «sexy» pour un travail serein, a rapporté récemment la presse turque. L’élévation rapide du mercure dans le thermomètre depuis une semaine, avec des températures atteignant 40 degrés Celsius dans certaines régions, a incité les fonctionnaires à alléger au maximum leurs vêtements. De là l’étonnement, ou la gêne, de «hauts responsables» de cette institution, qui auraient craint que certaines représentantes du beau sexe auraient pu ne pas porter de slip, le string se faisant très discret sous des vêtements si légers. L’émoi fut tel, selon la presse – qui se demande s’il n’y a pas d’autres problèmes en Turquie aujourd’hui – que le sujet fut abordé en termes très concrets lors d’une réunion de la direction de l’Office en présence de son chef, Ugur Bayar. Celui-ci a même dû, pour faire retomber la tension, faire procéder à une vérification du degré de «nudité» de ses collaboratrices et mettre en garde contre le port de tenues «trop provocatrices pour la fonction», selon Milliyet. «Je suis triste d’être aussi injustement désigné par la rumeur publique», a répondu M. Bayar au quotidien Sabah, sans démentir les faits. Un vendeur de sous-vêtements, sollicité par la presse, relève que «depuis deux, trois ans, la demande de strings a augmenté de 50 % environ». L’Office des privatisations est en pointe dans la libéralisation de l’économie turque en crise, avec le soutien des institutions financières internationales.
Sous l’effet de chaleurs caniculaires, l’Office turc des privatisations s’est retrouvé subitement au centre d’une polémique sur le port du string par ses employées, considéré comme trop «sexy» pour un travail serein, a rapporté récemment la presse turque. L’élévation rapide du mercure dans le thermomètre depuis une semaine, avec des températures atteignant 40 degrés Celsius dans certaines régions, a incité les fonctionnaires à alléger au maximum leurs vêtements. De là l’étonnement, ou la gêne, de «hauts responsables» de cette institution, qui auraient craint que certaines représentantes du beau sexe auraient pu ne pas porter de slip, le string se faisant très discret sous des vêtements si légers. L’émoi fut tel, selon la presse – qui se demande s’il n’y a pas d’autres problèmes en...
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