À trois semaines des championnats du monde d’Edmonton, les athlètes français, dont bon nombre n’ont pas encore leur billet en poche pour le Canada, ont brillé par leur absence lors des deux réunions qui viennent pourtant de se dérouler sur leurs terres. Le constat est le même pour tous. Vingt-sept Français alignés au Stade de France, vendredi, et dix-sept à Nice, lundi, c’est peu, trop peu et même «inadmissible» pour le président de la Fédération française (FFA), Bernard Amsalem. Et chacun de trouver des coupables. Pour Gérard Rousselle, l’organisateur de l’étape de la Golden League à Paris, certains athlètes «sont irresponsables au niveau financier en demandant des contrats d’image ou des garanties». Les athlètes se défendent en expliquant qu’ils ne ressentent pas le respect de ces derniers. «Je suis venu à Nice pour tenter de décrocher les minima en individuel sur 200 m, mais je me suis retrouvé au couloir 2», a constaté amère Fabe Dia, assurée d’aller au Canada pour le relais. Les agents abondent. «Les réunions en France devraient servir à mettre en valeur l’athlétisme français», souligne Alain Blondel, l’ancien décathlonien reconverti dans le management, ajoutant qu’un organisateur de spectacle «doit payer» ceux qui participent.
À trois semaines des championnats du monde d’Edmonton, les athlètes français, dont bon nombre n’ont pas encore leur billet en poche pour le Canada, ont brillé par leur absence lors des deux réunions qui viennent pourtant de se dérouler sur leurs terres. Le constat est le même pour tous. Vingt-sept Français alignés au Stade de France, vendredi, et dix-sept à Nice, lundi, c’est peu, trop peu et même «inadmissible» pour le président de la Fédération française (FFA), Bernard Amsalem. Et chacun de trouver des coupables. Pour Gérard Rousselle, l’organisateur de l’étape de la Golden League à Paris, certains athlètes «sont irresponsables au niveau financier en demandant des contrats d’image ou des garanties». Les athlètes se défendent en expliquant qu’ils ne ressentent pas le respect de ces derniers. «Je...
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