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Actualités - Chronologies

Armstrong : une année exemplaire

Lance Armstrong, grand favori du prochain Tour de France, a éprouvé au cours des douze derniers mois quelques (rares) déceptions et la grande satisfaction de devenir numéro un mondial du cyclisme, synonyme de résultats tangibles avant la Grande boucle. La relative déception de sa fin de saison 2000 tient aux JO de Sydney, à ce titre olympique qui l’a motivé après sa deuxième victoire, le 23 juillet, dans le Tour. Arrivé en Australie avec l’étiquette de grand favori, fort de son succès dans le Grand Prix des nations, le Texan a dû se satisfaire le 30 septembre d’une médaille de bronze. L’or est allé ce jour-là à son coéquipier habituel de l’US Postal, le Russe Viatcheslav Ekimov, l’argent à son grand rival du Tour, l’Allemand Jan Ullrich, qu’il avait pourtant devancé dans le grand «chrono» du Tour dix semaines plus tôt. Cette année, Armstrong a suivi un programme qui l’a placé sur une orbite quasi idéale. Absent de la plupart des classiques, il a disputé le 28 avril l’Amstel Gold Race, sa première course de Coupe du monde, et a fait contre mauvaise fortune bon cœur sur le podium. Sa deuxième place, derrière le Néerlandais Erik Dekker, l’a rassuré si besoin était sur l’avancée de sa préparation. Le mois de mai a été consacré aux repérages des étapes importantes du Tour. Selon ses proches, il aurait parcouru six fois le contre-la-montre en côte de Chamrousse, appelé à jouer un rôle déterminant. Impressionnant le 8 juin dans la Classique des Alpes (2e), Armstrong s’est élevé plus haut encore dans le Tour de Suisse dont il a dominé le 26 juin le contre-la-montre. Sa victoire deux jours plus tard au classement final l’a propulsé au rang de numéro un mondial pour la première fois depuis le 8 août 1992, jour de ses débuts dans le peloton professionnel.
Lance Armstrong, grand favori du prochain Tour de France, a éprouvé au cours des douze derniers mois quelques (rares) déceptions et la grande satisfaction de devenir numéro un mondial du cyclisme, synonyme de résultats tangibles avant la Grande boucle. La relative déception de sa fin de saison 2000 tient aux JO de Sydney, à ce titre olympique qui l’a motivé après sa deuxième victoire, le 23 juillet, dans le Tour. Arrivé en Australie avec l’étiquette de grand favori, fort de son succès dans le Grand Prix des nations, le Texan a dû se satisfaire le 30 septembre d’une médaille de bronze. L’or est allé ce jour-là à son coéquipier habituel de l’US Postal, le Russe Viatcheslav Ekimov, l’argent à son grand rival du Tour, l’Allemand Jan Ullrich, qu’il avait pourtant devancé dans le grand «chrono» du Tour...