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Actualités - Chronologies

Henman et Rusedski, les «Lions » du gazon londonien

Tim Henman (n° 6) et Greg Rusedski, qui s’apprêtent à défendre les couleurs britanniques aujourd’hui, vont devoir faire preuve d’un mental à toute épreuve à l’image des «Lions», la sélection britannique de rugby, victorieuse face à l’Australie samedi à Brisbane (Australie). Opposés respectivement à l’Américain Todd Martin (n° 23) et au revenant croate Goran Ivanisevic, Henman et Rusedski vont bénéficier du soutien plein et entier de la part du public, sevré d’une victoire anglaise à Wimbledon depuis 65 ans et le triomphe de Fred Perry. Henman, surnommé «Tiger Tim» par des supporteurs anglais acquis à sa cause, a déjà atteint les demi-finales à Wimbledon en 1998 et 1999. Mais il avait alors été stoppé dans sa quête pour le titre par l’Américain Pete Sampras, huit fois vainqueur sur le gazon londonien. Amateur de rugby, âgé de 26 ans, Henman n’a pas caché qu’il allait tenter de s’imprégner de l’esprit des Lions, tranchants vainqueurs du XV australien (29-13) en test-match pour atteindre son cinquième quart de finale en six ans. «C’est toujours un facteur favorable quand le pays joue bien. Ça galvanise tous les sportifs», a reconnu Henman. «S’il y a des Australiens dans les vestiaires, j’aurai une petite joie, surtout si j’ai mon maillot des Lions», a-t-il ajouté. «Ça va être très excitant» Né au Canada, Rusedski ne porte pas le même amour au ballon ovale. Il lui faudra néanmoins du courage pour triompher face à Ivanisevic, ses cinquante aces par rencontre et son retour en grâce après trois finales perdues à Wimbledon. Le numéro 2 anglais sort d’une saison 2000 cauchemardesque, entachée par des blessures et une chute au classement. Mais depuis le début du tournoi, il semble avoir retrouvé son jeu, ne perdant qu’un set lors de ses trois premiers matches. «Je suis ravi de le voir bien jouer, car il fait du bien à ce jeu. Il attire beaucoup de monde», a affirmé Rusedski, qui n’a jamais pu battre le Croate en huit matches. «Je vais tenter de remporter ma première rencontre face à Goran. Ça va être un match très dur pour moi, un match de plus au cours duquel je vais devoir très bien jouer, bien retourner et prendre son service. Ça va se jouer, comme d’habitude, sur un ou deux points», a déclaré l’Anglo-Canadien. Un sentiment que partage le fantasque Croate, qui fait preuve, depuis le début du tournoi, d’une ironie à toute épreuve : «Ça va être très, très excitant. 15-0, 30-0, 40-0, jeu. 15-0, 30-0, 40-0, jeu !».
Tim Henman (n° 6) et Greg Rusedski, qui s’apprêtent à défendre les couleurs britanniques aujourd’hui, vont devoir faire preuve d’un mental à toute épreuve à l’image des «Lions», la sélection britannique de rugby, victorieuse face à l’Australie samedi à Brisbane (Australie). Opposés respectivement à l’Américain Todd Martin (n° 23) et au revenant croate Goran Ivanisevic, Henman et Rusedski vont bénéficier du soutien plein et entier de la part du public, sevré d’une victoire anglaise à Wimbledon depuis 65 ans et le triomphe de Fred Perry. Henman, surnommé «Tiger Tim» par des supporteurs anglais acquis à sa cause, a déjà atteint les demi-finales à Wimbledon en 1998 et 1999. Mais il avait alors été stoppé dans sa quête pour le titre par l’Américain Pete Sampras, huit fois vainqueur sur le gazon...