Le ministre syrien de l’Intérieur Mohammed Harba affirme mardi, dans une interview au quotidien gouvernemental Techrine, que son pays ne cultive ni ne produit de drogues et qu’il est seulement considéré par les organisations internationales spécialisées comme un territoire de transit pour le trafic de stupéfiants. Sur 17 millions d’habitants, la Syrie ne comptait en 2000 que 2 000 toxicomanes recensés, soit quelque 250 de plus qu’en 1999, pour la plupart des illettrés et des chômeurs âgés de 20 à 40 ans, révèle Harba. Selon lui, ce faible taux est dû à une loi draconienne adoptée en 1993 et rendant trafiquants et dealers passibles de la peine de mort.
Le ministre syrien de l’Intérieur Mohammed Harba affirme mardi, dans une interview au quotidien gouvernemental Techrine, que son pays ne cultive ni ne produit de drogues et qu’il est seulement considéré par les organisations internationales spécialisées comme un territoire de transit pour le trafic de stupéfiants. Sur 17 millions d’habitants, la Syrie ne comptait en 2000 que 2 000 toxicomanes recensés, soit quelque 250 de plus qu’en 1999, pour la plupart des illettrés et des chômeurs âgés de 20 à 40 ans, révèle Harba. Selon lui, ce faible taux est dû à une loi draconienne adoptée en 1993 et rendant trafiquants et dealers passibles de la peine de mort.
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.