La galerie Chahine (rue Mme Curie, près du cinéma Concorde) présente, jusqu’au 15 août, simultanément dans ses locaux et dans les salons de l’hôtel Berkeley (Hamra, rue Jeanne d’Arc) une soixantaine de tableaux à l’acrylique d’Émile Azar. Décorateur de formation (diplômé de l’Académie des beaux-arts de Paris, en 1953), Émile Azar affirme que «la peinture fait partie de mon moi profond». Ses toiles semblent d’ailleurs traduire son regard personnel sur les situations, les objets et les êtres. Au moyen de compositions diverses, colorées, et qui vont d’un figuratif assez classique (certains bouquets et natures mortes) à une certaine originalité dans l’expression géométrique. Que l’artiste décline aussi bien en paysages urbains qu’en silhouettes, visages, natures mortes ou encore en une sorte de calligraphie…géométrique. Thema au « Circus » Le Circus (rue Monnot) accroche, jusqu’au 15 juillet, des tableaux, des posters en couleurs et des photos agrandies en noir et blanc, tirés de la collection de la Galerie Thema (Sodeco). Styles, sujets et formats divers, qui vont du poster Marilyn aux tableaux de bibliothèque avec éléments en relief, en passant par des nus féminins peints à l’acrylique, des amoureux captés par l’objectif de Brassaï, des chérubins, des compositions modernes, ou encore un triptyque, qui trouve sa place naturellement dans ce pub-restaurant, puisqu’il représente un couteau, une fourchette et une cuillère… Hratch Aintablian à l’Université Haigazian L’Université Haigazian (Kantari, rue du Mexique) expose jusqu’au 28 juin les peintures à l’huile de Hratch Aintablian, un jeune artiste qui maîtrise à fond le style classique. Diplômé des beaux-arts de l’Université de Yerevan, Aintablian est l’un des trois lauréats libanais du concours international Winsor & Newton (organisé en 1999 sous le patronage du prince de Galles). Chromatisme sombre et romantisme sont les traits dominants des œuvres de ce jeune peintre doué. Qui nimbe ses orchestres, ses musiciens, ses chorales… mais aussi ses vieillards ployés sous le poids des ans, ses femmes pensives, contemplatives, ou encore ses joueurs de cartes, d’une aura de sensibilité frémissante.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats La galerie Chahine (rue Mme Curie, près du cinéma Concorde) présente, jusqu’au 15 août, simultanément dans ses locaux et dans les salons de l’hôtel Berkeley (Hamra, rue Jeanne d’Arc) une soixantaine de tableaux à l’acrylique d’Émile Azar. Décorateur de formation (diplômé de l’Académie des beaux-arts de Paris, en 1953), Émile Azar affirme que «la peinture fait partie de mon moi profond». Ses toiles semblent d’ailleurs traduire son regard personnel sur les situations, les objets et les êtres. Au moyen de compositions diverses, colorées, et qui vont d’un figuratif assez classique (certains bouquets et natures mortes) à une certaine originalité dans l’expression géométrique. Que l’artiste décline aussi bien en paysages urbains qu’en silhouettes, visages, natures mortes ou encore en une sorte de...