Le travail forcé persiste en Birmanie en dépit de la législation introduite en octobre dernier, a affirmé mardi l’organisation américaine Human Rights Watch (HRW) dans un communiqué reçu à Bangkok. «Si les autorités birmanes sont sérieuses, elles doivent mettre en place un programme national pour faire appliquer leur propre interdiction (du travail forcé)», a estimé HWR. La Birmanie est dans le collimateur de l’OIT, notamment depuis 1998 lorsqu’une commission d’enquête, s’appuyant sur des centaines de témoignages directs, avait constaté que le recours au travail forcé était «généralisé et systématique». Parmi les accusations les plus fréquentes, le fait que des villageois, souvent issus de minorités ethniques, seraient recrutés de force pour servir de porteurs à l’armée et travailler sur les chantiers publics.
Le travail forcé persiste en Birmanie en dépit de la législation introduite en octobre dernier, a affirmé mardi l’organisation américaine Human Rights Watch (HRW) dans un communiqué reçu à Bangkok. «Si les autorités birmanes sont sérieuses, elles doivent mettre en place un programme national pour faire appliquer leur propre interdiction (du travail forcé)», a estimé HWR. La Birmanie est dans le collimateur de l’OIT, notamment depuis 1998 lorsqu’une commission d’enquête, s’appuyant sur des centaines de témoignages directs, avait constaté que le recours au travail forcé était «généralisé et systématique». Parmi les accusations les plus fréquentes, le fait que des villageois, souvent issus de minorités ethniques, seraient recrutés de force pour servir de porteurs à l’armée et travailler sur les...
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