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Actualités - Chronologies

La Bérézina libanaise de Dubaï

Point n’était besoin de s’appesantir sur le désastre qu’aura représenté la prestation de La Sagesse à la Coupe d’Asie des clubs, à Dubaï. Par charité ? il y avait, aussi, un peu de cela, et beaucoup de peine devant le gâchis, alors que les Verts avaient pris un si bon départ. Le dernier match de l’équipe libanaise, celui qui l’opposait au Wehda syrien, inspire la tribune suivante à un lecteur qui signe de ses initiales : C’est avec beaucoup d’amertume et un sentiment de déception que nous avons assisté au match du basket-ball entre l’équipe de La Sagesse libanaise et celle du Wehda de Syrie. Le résultat et le jeu étant encore frais dans nos mémoires, j’éviterai d’entrer dans le détail du massacre de notre équipe. Je me contenterai juste de dire que ce jour-là aura été un mardi noir pour le sport libanais. Décidément, le pire était à venir : dans ses déclarations à la télévision, M. Sarkis (le caoch de l’équipe de La Sagesse) a essayé d’avancer des arguments justifiant la défaite, et cela en critiquant les joueurs. Malheureusement, Monsieur le coach a omis d’admettre que c’était lui l’architecte de cette défaite. Avec une tactique si mal choisie, il a directement conduit notre équipe vers l’abîme. On en a assez des expressions comme “tough luck” ou “hard luck”. De grâce Monsieur le coach, au lieu de critiquer les autres, essayons de sauver ce qui nous reste encore de raison d’être fiers.
Point n’était besoin de s’appesantir sur le désastre qu’aura représenté la prestation de La Sagesse à la Coupe d’Asie des clubs, à Dubaï. Par charité ? il y avait, aussi, un peu de cela, et beaucoup de peine devant le gâchis, alors que les Verts avaient pris un si bon départ. Le dernier match de l’équipe libanaise, celui qui l’opposait au Wehda syrien, inspire la tribune suivante à un lecteur qui signe de ses initiales : C’est avec beaucoup d’amertume et un sentiment de déception que nous avons assisté au match du basket-ball entre l’équipe de La Sagesse libanaise et celle du Wehda de Syrie. Le résultat et le jeu étant encore frais dans nos mémoires, j’éviterai d’entrer dans le détail du massacre de notre équipe. Je me contenterai juste de dire que ce jour-là aura été un mardi noir pour le...