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Actualités - Chronologies

France - Le nouveau patron de l’antiterrorisme prend ses fonctions

Michel Debacq a pris ses fonctions de chef du parquet antiterroriste de Paris, après le départ en retraite d’Irène Stoller, qui dirigeait la section depuis novembre 1995. Âgé de 46 ans, Michel Debacq a fait sa carrière auprès de ministres socialistes (Philippe Marchand à l’Intérieur, Élisabeth Guigou puis Marylise Lebranchu à la Justice), alors qu’Irène Stoller, élue en 1989 conseillère municipale à Clichy sur une liste RPR, était classée à droite. La section antiterroriste du parquet de Paris, créée en 1986, centralise à Paris toutes les procédures «en relation avec une entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur», notamment les enquêtes sur les groupes clandestins corses, basques de l’ETA, bretons ou algériens. Le nouveau patron de l’antiterrorisme connaîtra son baptême du feu dès vendredi prochain, quand il occupera le siège du ministère public dans le procès d’une affaire visant des islamistes algériens, où la police est accusée officiellement d’avoir fabriqué des preuves. Dans son ordonnance de renvoi, le 6 juillet 2000, le juge d’instruction Roger Le Loire avait en effet innocenté un des suspects, Moussa Kraouche, en dénonçant «une construction de preuves pure et simple» de la part de Roger Marion, actuel n°2 de la PJ et patron de la police antiterroriste à l’époque des faits. Ce dernier sera entendu comme témoin lors du procès.
Michel Debacq a pris ses fonctions de chef du parquet antiterroriste de Paris, après le départ en retraite d’Irène Stoller, qui dirigeait la section depuis novembre 1995. Âgé de 46 ans, Michel Debacq a fait sa carrière auprès de ministres socialistes (Philippe Marchand à l’Intérieur, Élisabeth Guigou puis Marylise Lebranchu à la Justice), alors qu’Irène Stoller, élue en 1989 conseillère municipale à Clichy sur une liste RPR, était classée à droite. La section antiterroriste du parquet de Paris, créée en 1986, centralise à Paris toutes les procédures «en relation avec une entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur», notamment les enquêtes sur les groupes clandestins corses, basques de l’ETA, bretons ou algériens. Le...