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Actualités - Chronologies

Social - Dîner de bienfaisance de l’American Women’s Club

Plus de trois cents personnes ont répondu à l’invitation de l’American Women’s Club du Liban (AWC) et plus d’une cinquantaine de sponsors ont patronné Son dîner annuel de bienfaisance, qui a eu lieu samedi dans le cadre féerique du jardin de la villa Sursock. Parmi les participants à cette manifestation figuraient notamment le ministre du Tourisme Karam Karam, le représentant spécial au Liban-Sud du secrétaire général des Nations Unies Staffan de Mistura, l’ambassadeur d’Australie au Liban John Fennessy, les consuls à l’ambassade des États-Unis Anne O’leary, Patricia Raikas et Mike Ratney. Animé par la diva à la voix d’or Lydia Canaan, le dîner a été suivi d’une vente aux enchères silencieuse. Mais le grand moment de la soirée était bien entendu le tirage de la tombola qui a fait deux heureuses gagnantes : Kathy Kabbani, qui a remporté un billet d’avion offert par la British Airways vers la destination de son choix aux États-Unis ; et Mary Kortbawi qui s’est contentée de gagner le dernier modèle du mobile Ericsson avec accès à Internet offert gracieusement par Liban Net. Fondé en 1954, l’année qui a été marquée par un flux important de femmes américaines venues au Liban avec leurs époux travaillant pour le compte des multinationales telles que la Tapline ou l’Aramco, le club avait un but social. Ses membres, des ressortissantes américaines, souhaitaient se réunir pour discuter ensemble de leurs soucis dans leur langue maternelle et célébrer les fêtes américaines dans une ambiance conviviale telle que le Thanksgiving. «Mais, l’objectif des membres du club, fort aujourd’hui de 90 femmes, n’a pas tardé à changer, a déclaré June Bechara , présidente de l’AWC. Ce club est devenu une association à vocation humanitaire en reconnaissance de l’hospitalité dont ont fait montre envers nous les Libanais». Avant les événements de 1975, le club avait créé le Centre de Manara pour l’artisanat où étaient exposés des travaux manuels pour le compte d’ONG libanaises. «À présent, les choses ont évolué et les donations nous permettent de venir directement en aide à des gens dans le besoin. Nous tenons à ce que notre contribution ne soit pas en espèces pour éviter d’éventuels abus. C’est notre philosophie du travail social», a souligné Julie Hannouche. Pour cette volontaire, il est préférable que l’AWC vienne en aide à de nombreuses ONG à travers de petites contributions au lieu de se contenter de faire quelques grandes donations par an. «Nous sommes fières de ce que nous avons fait et continuons de faire. Tout au long de notre activité, nous n’avons jamais fait de distinction entre un chrétien, un musulman, un druze ou même un juif dans le besoin. C’est de cette manière que nous mettons en pratique nos idéaux démocratiques», a souligné une sexagénaire, membre actif du groupe, qui a voulu garder l’anonymat.
Plus de trois cents personnes ont répondu à l’invitation de l’American Women’s Club du Liban (AWC) et plus d’une cinquantaine de sponsors ont patronné Son dîner annuel de bienfaisance, qui a eu lieu samedi dans le cadre féerique du jardin de la villa Sursock. Parmi les participants à cette manifestation figuraient notamment le ministre du Tourisme Karam Karam, le représentant spécial au Liban-Sud du secrétaire général des Nations Unies Staffan de Mistura, l’ambassadeur d’Australie au Liban John Fennessy, les consuls à l’ambassade des États-Unis Anne O’leary, Patricia Raikas et Mike Ratney. Animé par la diva à la voix d’or Lydia Canaan, le dîner a été suivi d’une vente aux enchères silencieuse. Mais le grand moment de la soirée était bien entendu le tirage de la tombola qui a fait deux heureuses...