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Actualités - Chronologies

Cyclisme - 2e étape du Giro - Hondo seul sprinteur

L’Allemand Danilo Hondo est arrivé le premier sur les hauteurs de la vieille ville de Lucera pour gagner la deuxième étape du Tour d’Italie cycliste, toujours commandé hier par le Belge Rik Verbrugghe. Atypique, le sprint massif a tourné à l’avantage de Hondo, le remplaçant habituel de son compatriote Erik Zabel dans l’équipe Telekom. L’Espagnol Rafael Mateos Perez, qui avait réussi à sortir du peloton dans la montée vers la ligne installée sur le plateau haut de la ville, a été repris seulement dans les derniers mètres. Privés du soutien de leurs équipiers habituels, les purs sprinteurs n’ont pu se placer dans le final. Ils ont laissé les honneurs aux attaquants, à la seule exception de Hondo qui a remporté le 24e succès de sa carrière, le premier dans le Giro auquel il participe pour la première fois à l’âge de 27 ans. Le coureur de Cottbus, la ville du légendaire champion de vitesse Lutz Hesslich (médaillé d’or aux JO de 1980 et 1988), a rejoint seulement en 1999 l’équipe de Jan Ullrich. Champion du monde de poursuite par équipes en 1994, il a d’abord couru pendant deux ans pour la formation Agro Adler (2e division) avant d’être appelé par l’ancien champion Olaf Ludwig pour être le sprinteur de l’équipe Telekom en l’absence de Zabel. Pantani assailli Le Giro, qui n’avait plus parlé l’allemand depuis la victoire de Marcel Wuest en 1997, s’est peu intéressé au parcours de 167 kilomètres proposé entre Fossacesia et Lucera. Dans la traversée de la grande plaine des Pouilles, entre oliviers et champs de blé, l’échappée de quatre coureurs (Caucchioli, D’Hollander, Marin, Lunghi) a pris fin à 24 kilomètres de l’arrivée et les chutes, encore nombreuses, se sont avérées sans conséquences pour les favoris. À l’arrivée, une coupure du système informatique qui équipe chaque coureur a pu laisser croire à une modification dans le classement et à quelques secondes perdues pour Verbrugghe. En réalité, le peloton a franchi la ligne très étiré mais groupé pour l’essentiel. Au cours de cette journée lourde, la course rose a surtout évoqué les mouvements de l’étape précédente, l’abandon forcé du numéro un mondial, l’Italien Francesco Casagrande, le pacte de non-agression qu’avaient conclu plusieurs des favoris pour éviter les chutes et, par-dessus tout, la forme retrouvée de Marco Pantani, inexistant jusqu’au départ du Giro. Le Pirate garde le même charisme auprès du public et de la presse, toujours prompte à s’enflammer pour son champion. À chaque départ ou arrivée d’étape, le Romagnol doit se frayer un chemin dans la foule et son équipe envisage, comme elle l’a déjà fait par le passé, de lui procurer deux gardes du corps pour lui faciliter la vie. Mardi, troisième étape dans le sud de l’Italie, courte (149 km) et sensiblement vallonnée entre Lucera et Potenza, la capitale de la province du Basilicate à l’altitude de 761 mètres. Classement de l’étape 1. Danilo Hondo (All) Deutsche Telekom trois heures 39 minutes et 35 secondes 2. Rafael Mateos (Esp) Team Colpack même temps 3. Gabriele Missaglia (Ita) Lampre 4. Wladimir Belli (Ita) Fassa Bortolo 5. Massimo Strazzer (Ita) Mobilvetta 6. Gabriele Colombo (Ita) Cantina Tollo 7. Stefano Garzelli (Ita) Mapei 8. Massimiliano Gentili (Ita) Cantina Tollo 9. Jose’ Gonzalez (Col) Selle Italia 10. Ivan Gotti (Ita) Alessio. Classement général : 1. Verbrugghe neuf heures deux minutes et 25 secondes 2. Frigo à neuf secondes 3. Jan Hruska (Tch) Once à 13 4. Colombo à 18 5. Abraham Olano (Esp) Once à 19 6. Mariano Piccoli (Ita) Lampre à 22 7. Belli à 26 8. Jose’ Azevedo (Por) Once à 28 9. Vladimir Duma (Ukr) Panaria à 29 10. Ellis Rastelli (Ita) Liquigas à 30.
L’Allemand Danilo Hondo est arrivé le premier sur les hauteurs de la vieille ville de Lucera pour gagner la deuxième étape du Tour d’Italie cycliste, toujours commandé hier par le Belge Rik Verbrugghe. Atypique, le sprint massif a tourné à l’avantage de Hondo, le remplaçant habituel de son compatriote Erik Zabel dans l’équipe Telekom. L’Espagnol Rafael Mateos Perez, qui avait réussi à sortir du peloton dans la montée vers la ligne installée sur le plateau haut de la ville, a été repris seulement dans les derniers mètres. Privés du soutien de leurs équipiers habituels, les purs sprinteurs n’ont pu se placer dans le final. Ils ont laissé les honneurs aux attaquants, à la seule exception de Hondo qui a remporté le 24e succès de sa carrière, le premier dans le Giro auquel il participe pour la première fois...