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Actualités - Communications Et Declarations

« C’est le début de la guerre… »

«C’est le début de la guerre. Cet attentat n’est ni le premier ni le dernier», déclare un responsable du Hamas à des milliers de Palestiniens du camp de Maghazi, dans la bande de Gaza, après l’attentat-suicide en Israël. Les manifestants se sont rassemblés après l’annonce du mouvement de la résistance islamique Hamas qu’un des kamikazes du mouvement, un menuisier âgé de 20 ans, avait tué six Israéliens à Netanya, dans le nord de Tel-Aviv, en se tuant avec une bombe devant un centre commercial. L’attentat, le plus meurtrier depuis la prise de fonctions du Premier ministre Ariel Sharon, a également fait 100 blessés. «Nous combattrons les Israéliens», proclame un des responsables du mouvement. «Il ne peut pas y avoir de victoire sans martyrs. Nous devons combattre l’ennemi», affirme encore le responsable du Hamas, comparant «cette guerre» à celle de Khaybar, une bataille où les musulmans avaient combattu et vaincu les juifs à l’époque du prophète Mahomet dans la région devenue aujourd’hui l’Arabie. De nombreux manifestants arborent le drapeau vert du Hamas portant l’inscription coranique : «Nous n’avons qu’un Dieu et Mahomet est son prophète», tandis que d’autres portent des bannières sur lesquelles sont dessinés des combattants du Hamas tirant au mortier ou lançant des grenades ainsi que des bus israéliens explosés. Les manifestants applaudissent à l’attentat-suicide affirmant qu’il s’agit du seul moyen de réponse aux attaques israéliennes et à l’occupation des terres palestiniennes. «Nous devons les tuer», lance une vieille femme interrogée sur l’attentat. Marwan Abou Anas, un homme à la longue barbe se revendiquant du Hamas, qualifie l’attentat de Netanya de «réponse appropriée» à Israël. «Ils ont lancé la guerre contre nous (en 1948, date de la création de l’État d’Israël) et ils la poursuivent jusqu’à maintenant», explique-t-il. Lorsqu’on lui demande s’il craint la réponse d’Israël à cet attentat, il répond : «Je n’ai pas peur d’Israël, je ne crains que Dieu». Pour Rabih al-Hawaji, 28 ans, il ne fait aucun doute qu’Israël ripostera à l’attentat de Netanya. «Je suis sûr qu’ils vont répondre de façon agressive. Même si les Palestiniens ne font rien, ils nous tirent dessus et nous bombardent», jure-t-il.
«C’est le début de la guerre. Cet attentat n’est ni le premier ni le dernier», déclare un responsable du Hamas à des milliers de Palestiniens du camp de Maghazi, dans la bande de Gaza, après l’attentat-suicide en Israël. Les manifestants se sont rassemblés après l’annonce du mouvement de la résistance islamique Hamas qu’un des kamikazes du mouvement, un menuisier âgé de 20 ans, avait tué six Israéliens à Netanya, dans le nord de Tel-Aviv, en se tuant avec une bombe devant un centre commercial. L’attentat, le plus meurtrier depuis la prise de fonctions du Premier ministre Ariel Sharon, a également fait 100 blessés. «Nous combattrons les Israéliens», proclame un des responsables du mouvement. «Il ne peut pas y avoir de victoire sans martyrs. Nous devons combattre l’ennemi», affirme encore le responsable...