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Actualités - Biographies

Prix Albert Londres : Danielle Arbid - alterne fictions et documentaires

Danielle Arbid, qui a reçu mardi à Paris le 17e prix Albert-Londres de l’audiovisuel, pour son reportage Seule avec la guerre, alterne œuvres de fiction et films documentaires. Née à Beyrouth en 1970, elle doit ainsi tourner en juillet, à Paris, un moyen-métrage (45 minutes), intitulé La Repasseuse, financé notamment par le Centre national français du cinéma (CNC) et la chaîne française de télévision publique France 2, a-t-elle indiqué à l’AFP. Parallèlement, Danielle Arbid prépare un second documentaire sur les frontières au Moyen-Orient et travaille sur un projet de long-métrage de fiction, Dans les champs de bataille. La jeune femme a quitté le Liban à 18 ans pour suivre des études de lettres et de journalisme à Paris. Elle a ensuite travaillé pendant six ans dans la presse écrite, à l’hebdomadaire français Courrier International et comme pigiste pour les quotidiens parisiens Les échos et Libération et le mensuel Magazine littéraire. En 1998, Danielle Arbid a réalisé un premier court métrage de fiction Raddem (Démolition) sur une femme qui cherche la photo de sa maison dans Beyrouth ravagé. Un an plus tard, elle a présenté un autre court métrage Le Passeur, son premier film en français, sur les pérégrinations d’un Kurde, réfugié politique à Paris. Cette œuvre a été primée aux festivals d’Angers (France) et de Mons (Belgique). Entre-temps, Danielle Arbid a réalisé Seule avec la guerre tourné à Beyrouth et diffusé le 30 novembre dernier sur la chaîne publique franco-allemande Arte. Ce film a été primé en 2000 aux festivals de Locarno, Florence et Leipzig.
Danielle Arbid, qui a reçu mardi à Paris le 17e prix Albert-Londres de l’audiovisuel, pour son reportage Seule avec la guerre, alterne œuvres de fiction et films documentaires. Née à Beyrouth en 1970, elle doit ainsi tourner en juillet, à Paris, un moyen-métrage (45 minutes), intitulé La Repasseuse, financé notamment par le Centre national français du cinéma (CNC) et la chaîne française de télévision publique France 2, a-t-elle indiqué à l’AFP. Parallèlement, Danielle Arbid prépare un second documentaire sur les frontières au Moyen-Orient et travaille sur un projet de long-métrage de fiction, Dans les champs de bataille. La jeune femme a quitté le Liban à 18 ans pour suivre des études de lettres et de journalisme à Paris. Elle a ensuite travaillé pendant six ans dans la presse écrite, à l’hebdomadaire...