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Actualités - Chronologies

Une pléthore de candidatures fantaisistes

Un religieux conservateur, membre du Conseil de surveillance de la Constitution (CSC) chargé de désigner les candidats à l’élection présidentielle du 8 juin, a critiqué vendredi la multiplication de candidatures fantaisistes. «Y a-t-il un endroit au monde où la porte soit ouverte pour n’importe qui désireux de se présenter à l’élection présidentielle ? », a demandé l’ayatollah Ahmad Janati, lors de la prière du vendredi. M. Janati a estimé que la loi sur l’enregistrement des candidatures à l’élection présidentielle était «imparfaite et incomplète». Selon la Constitution, les candidats doivent être musulmans, «justes et croyants» et faire preuve de qualités pratiques, notamment se montrer habiles «gestionnaires» et «sages». Ils doivent en outre avoir «un bon passé» et figurer parmi les «rédjal» (personnalité éminentes) politiques et (ou) religieuses, terme assez vague laissant entendre que les candidats doivent être de sexe masculin. «Il y a de nombreuses autres conditions à part celle d’être iranien (...) les candidats doivent se demander s’il les remplissent», a déclaré M. Janati. Depuis le début de l’enregistrement des candidatures au ministère de l’Intérieur mercredi, près de 150 postulants se sont inscrits, parmi lesquels figurent de nombreux personnages folkloriques comme un vendeur de chaussettes ambulant, un agriculteur hippie «chercheur et philosophe» et un octogénaire sourd, affirmant descendre en ligne directe de la dynastie des Qajars, au pouvoir au siècle dernier. En outre, quatre femmes se sont jusqu’ici inscrites sur les listes, pour la première fois depuis la révolution islamique de 1979, bien que la loi laisse entendre qu’elles n’en ont pas le droit. Pour être valides, les candidatures devront être acceptées par le Conseil de surveillance de la Constitution d’ici au 17 mai. En 1997, le CSC n’avait retenu que quatre candidatures sur plus de 200 présentées.
Un religieux conservateur, membre du Conseil de surveillance de la Constitution (CSC) chargé de désigner les candidats à l’élection présidentielle du 8 juin, a critiqué vendredi la multiplication de candidatures fantaisistes. «Y a-t-il un endroit au monde où la porte soit ouverte pour n’importe qui désireux de se présenter à l’élection présidentielle ? », a demandé l’ayatollah Ahmad Janati, lors de la prière du vendredi. M. Janati a estimé que la loi sur l’enregistrement des candidatures à l’élection présidentielle était «imparfaite et incomplète». Selon la Constitution, les candidats doivent être musulmans, «justes et croyants» et faire preuve de qualités pratiques, notamment se montrer habiles «gestionnaires» et «sages». Ils doivent en outre avoir «un bon passé» et figurer parmi les...