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Actualités - Chronologies

Pas de marchandage secret, assure Washington

Condoleeza Rice, conseiller spécial du président George W. Bush pour la sécurité nationale, a fermement démenti que la libération de l’équipage de l’avion espion EP-3 ait été obtenue en échange d’importantes concessions secrètes. «En aucun cas les questions importantes n’ont fait l’objet d’un quelconque marchandage avec les Chinois» a affirmé Mme Rice, lors de l’émission Nightline sur la chaine ABC mercredi soir. «Cela n’a même pas été discuté», a encore affirmé Mme Rice ajoutant que la libération des 24 membres de l’avion espion américain avait uniquement été obtenue sur la base des termes de la lettre de l’ambassadeur américain à Pékin, Joseph Prueher, transmise aux autorités chinoises. Le Congrès, rappelle-t-on, doit examiner après les vacances de Pâques la question des ventes d’armes américaines à Taïwan et les relations commerciales avec la Chine. «Je peux assurer absolument les Américains que la libération de l’équipage a été obtenue uniquement sur la base des termes employés dans la lettre de l’ambassadeur au gouvernement chinois» a-t-elle dit. Dans cette lettre les États-Unis ont exprimé leurs «sincères regrets» aux Chinois, se disant par deux fois «vraiment désolés» pour la disparition de leur pilote, et pour l’atterrissage de leur avion sur un aéroport chinois sans autorisation verbale, sans pour autant présenter des excuses formelles pour la collision entre les deux appareils. L’autre point de contentieux – l’exigence de la Chine sur l’arrêt des missions de reconnaissance, les États-Unis ont accepté de discuter le 18 avril, dans un lieu encore indéterminé, de cette question, à la demande de Pékin. Mme Rice a réaffirmé que ces vols étaient indispensables pour la sécurité nationale américaine et celle de ses alliés dans la région et qu’ils se poursuivraient.
Condoleeza Rice, conseiller spécial du président George W. Bush pour la sécurité nationale, a fermement démenti que la libération de l’équipage de l’avion espion EP-3 ait été obtenue en échange d’importantes concessions secrètes. «En aucun cas les questions importantes n’ont fait l’objet d’un quelconque marchandage avec les Chinois» a affirmé Mme Rice, lors de l’émission Nightline sur la chaine ABC mercredi soir. «Cela n’a même pas été discuté», a encore affirmé Mme Rice ajoutant que la libération des 24 membres de l’avion espion américain avait uniquement été obtenue sur la base des termes de la lettre de l’ambassadeur américain à Pékin, Joseph Prueher, transmise aux autorités chinoises. Le Congrès, rappelle-t-on, doit examiner après les vacances de Pâques la question des ventes...