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Actualités - Chronologies

Bush et le roi Abdallah au chevet de la crise

Le président George W. Bush et le roi Abdallah de Jordanie ont souligné hier la nécessité d’une désescalade de la violence entre Irsaéliens et Palestiniens lors d’entretiens à la Maison-Blanche. «Pour que des discussions puissent conduire à la paix, il faut en premier lieu que la violence cesse. Et nous œuvrons avec ténacité pour convaincre les parties d’y mettre fin», a déclaré M. Bush en posant avec le souverain jordanien devant les caméras dans le bureau Ovale de la Maison-Blanche. Le roi Abdallah a relevé de son côté que responsables israéliens et palestiniens avaient renoué le contact la semaine dernière pour discuter des questions de sécurité. «Cela a donné quelques résultats et je pense qu’il faut essayer d’aller plus loin dans ce domaine», a-t-il dit. Le souverain jordanien était arrivé à la Maison-Blanche en fin de matinée pour un déjeuner de travail avec M. Bush suivi d’entretiens dans le bureau Ovale présidentiel. «L’objet de ces discussions est de souligner notre ferme soutien au roi Abdallah et de solliciter les vues du souverain jordanien sur la situation dans la région ainsi que sur le récent sommet arabe», a déclaré le porte-parole de la Maison-Blanche Ari Fleischer. La visite du roi Abdallah à la Maison-Blanche survient une semaine après celle du président égyptien Hosni Moubarak qui avait demandé au président Bush d’adopter un rôle plus actif pour obtenir l’arrêt de sept mois de violences croissantes israélo-palestiniennes. M. Bush s’est démarqué de son prédécesseur Bill Clinton en soulignant sa volonté de ne pas se poser en arbitre entre dirigeants israéliens et palestiniens, estimant qu’il leur appartenait de prendre les décisions difficiles pour reprendre les négociations de paix. Le président américain a également indiqué qu’il souhaitait que les dirigeants arabes interviennent plus activement, une manière implicite de les inviter à faire pression sur Yasser Arafat. Devant les appels de leurs partenaires arabes et les risques d’une rapide dégradation de la situation, les États-Unis sont néanmoins intervenus pour encourager la reprise des discussions sécuritaires entre Israéliens et Palestiniens. Une première réunion entre responsables des deux camps s’était déroulée la semaine dernière en présence de diplomates américains. Mais elle n’avait donné aucun résultat tangible. Les discussions entre le président Bush et le roi Abdallah II ont également porté sur les relations commerciales entre les deux pays.
Le président George W. Bush et le roi Abdallah de Jordanie ont souligné hier la nécessité d’une désescalade de la violence entre Irsaéliens et Palestiniens lors d’entretiens à la Maison-Blanche. «Pour que des discussions puissent conduire à la paix, il faut en premier lieu que la violence cesse. Et nous œuvrons avec ténacité pour convaincre les parties d’y mettre fin», a déclaré M. Bush en posant avec le souverain jordanien devant les caméras dans le bureau Ovale de la Maison-Blanche. Le roi Abdallah a relevé de son côté que responsables israéliens et palestiniens avaient renoué le contact la semaine dernière pour discuter des questions de sécurité. «Cela a donné quelques résultats et je pense qu’il faut essayer d’aller plus loin dans ce domaine», a-t-il dit. Le souverain jordanien était arrivé à...