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Actualités - Chronologies

BASKET-BALL - Embouteillage à l’Ouest en NBA

La fin de la saison régulière en NBA intervient dans moins de deux semaines, le 21 avril, et la situation n’est jamais apparue aussi embouteillée à l’Ouest. L’équipe qui sortira victorieuse ne devrait pas, comme prévu, être loin du titre suprême, à l’image des Lakers la saison dernière. Mais difficile d’en deviner déjà le profil. Le dernier qualifié de cette Conférence devrait en effet obtenir un pourcentage record de victoires (autour de 60 %) pour une franchise classée au huitième rang. À l’ouest du Colorado, cette course aux play-offs s’annonce donc comme la plus serrée de l’histoire de la Ligue. Forts d’un calendrier favorable, les Spurs de San Antonio réalisent une fin de parcours comparable à celle de l’exercice 1998-99, ponctuée par un titre de champion. Cette situation tient pour beaucoup à la renaissance de Tim Duncan dont les stats cumulées au cours du mois dernier (plus de 23 points et 14 rebonds en moyenne) peuvent lui valoir un nouveau titre de MVP. Si David Robinson, le vieil «Amiral», sait se préserver, les Spurs ont une belle carte à jouer dans l’ombre de leurs tours jumelles. Les Lakers de Los Angeles ont été décevants malgré la main de fer que tente d’imposer Phil Jackson. Les champions sortants sont régulièrement victimes des soubresauts qui agitent leur tandem de stars Kobe Bryant-Shaquille O’Neal. Mais, porté par un Shaq qui a récemment redressé sa courbe de réussite aux lancers francs, l’ensemble reste impressionnant. Tranquille à l’Est Au même titre d’ailleurs que Sacramento. Alignant la meilleure attaque de NBA, les Kings visent le premier titre de champions de division de leur histoire. Les Californiens devront toutefois négocier une série de déplacements délicats. Par la faute d’un calamiteux mois de mars, Portland a de son côté perdu la confiance de bon nombre d’observateurs. Pénalisée semble-t-il par le nombre pléthorique de talents individuels évoluant en son sein, la «Dream Team» de l’Oregon ne mérite guère son appelation. Les Blazers devront en outre jouer les Lakers et San Antonio juste avant les play-offs. Pas évident. La remarque vaut également pour les papys de l’Utah, régulièrement dominés par les grosses écuries de la Conférence Ouest, mais aussi pour Phoenix, chagriné par la blessure de Penny Hardaway puis les ennuis judiciaires de Jason Kidd. Les Suns devraient toutefois assurer confortablement leur 14e qualification consécutive en phase finale, aux côtés de Dallas qui, après onze ans d’absence, signe son grand retour sur les ailes de la révélation allemande Dirk Nowitzki. Tout cela pour dire que l’emballage final promet d’être passionnant. À l’Est, où le Philadelphie d’Allen Iverson a dicté sa loi, la situation est en revanche beaucoup plus claire. Seuls Indiana et Boston continuent à se déchirer pour l’ultime strapontin.
La fin de la saison régulière en NBA intervient dans moins de deux semaines, le 21 avril, et la situation n’est jamais apparue aussi embouteillée à l’Ouest. L’équipe qui sortira victorieuse ne devrait pas, comme prévu, être loin du titre suprême, à l’image des Lakers la saison dernière. Mais difficile d’en deviner déjà le profil. Le dernier qualifié de cette Conférence devrait en effet obtenir un pourcentage record de victoires (autour de 60 %) pour une franchise classée au huitième rang. À l’ouest du Colorado, cette course aux play-offs s’annonce donc comme la plus serrée de l’histoire de la Ligue. Forts d’un calendrier favorable, les Spurs de San Antonio réalisent une fin de parcours comparable à celle de l’exercice 1998-99, ponctuée par un titre de champion. Cette situation tient pour beaucoup...