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Actualités - Chronologies

Zone AMSUD - La centième de Diego Simeone

Diego Simeone devrait être ce soir contre le Venezuela, en éliminatoires Amsud de la Coupe du monde 2002 de football, le premier Argentin à fêter sa centième sélection mais, à près de 31 ans, «el cholo» échangerait volontiers tous ses trophées pour un titre de champion du monde. S’il a dépassé Oscar Ruggeri (97 capes) et l’idole argentine Diego Maradona (91), ce milieu de terrain défensif à la technique affirmée et au caractère trempé n’a en effet qu’un regret. «J’échangerais ces cent matchs pour un titre mondial. Gagner une Coupe du monde, c’est la sensation la plus forte» que puisse connaître un footballeur, a-t-il dit avant le match contre le Venezuela qui, en cas de victoire, qualifiera pratiquement l’Argentine pour le Mondial au Japon et en Corée. Appelé dans la «selección» à l’âge de 18 ans par Carlos Bilardo, il devait cependant être rejeté de l’équipe pour la Coupe du monde en Italie deux ans plus tard. «Je m’étais entraîné comme un fou et d’avoir été écarté m’a profondément marqué. Je me suis juré que si je revenais dans la sélection, je n’en sortirais plus». Ce qu’il parvint à faire, sauf lorsque son dynamisme lui vaut accumulation de cartons jaunes ou rouges et quelques suspensions. « Très anxieux » Revenu dans la formation «albiceleste» dès 1991 dirigée par Alfio Basile, il saura garder la confiance des autres entraîneurs Daniel Passarella et Marcelo Bielsa. D’un gabarit non exceptionnel (1,80 m pour 75 kg), Simeone passe pour un joueur intelligent dont la rouerie a provoqué lors du dernier Mondial en France l’exclusion décisive du meneur de jeu anglais David Beckham dans un huitième de finale difficile à Saint-Étienne. Joueur complet et tenace, Diego Pablo Simeone, pur «Portègne» né à Buenos Aires le 28 avril 1970, a débuté à l’âge de 17 ans sous le maillot à scapulaire de Velez Sarsfield où il jouera de 1987 à 1990. Il prendra ensuite la direction de Pise puis du FC Séville de 92 à 94 où il jouera avec Maradona dans une équipe dirigée par Bilardo. Ce sera ensuite l’Atlético Madrid jusqu’en 97 avec une victoire dans la Liga en 96 et une Coupe de l’UEFA, puis le retour en Italie à l’Inter et depuis 99 la Lazio avec laquelle il a remporté le dernier Scudetto. Engagé dans le secteur défensif, indifféremment à droite ou à gauche, «el cholo» (surnom qui appartenait à un joueur de Boca juniors des années 60, Carmelo Simeone, et qui lui fut également accolé) ne dédaigne pas l’attaque : avec ses différents clubs européens, il a inscrit 56 buts jusqu’à l’intersaison 2000 et 12 lorsqu’il jouait à Velez. Sous le maillot ciel et blanc – «c’est un honneur de le porter», dit-il –, il a inscrit 11 buts. Avant sa centième apparition sous le maillot argentin, il se dit «très anxieux» et rêve de pouvoir rentrer sur le terrain en tenant ses fils par la main.
Diego Simeone devrait être ce soir contre le Venezuela, en éliminatoires Amsud de la Coupe du monde 2002 de football, le premier Argentin à fêter sa centième sélection mais, à près de 31 ans, «el cholo» échangerait volontiers tous ses trophées pour un titre de champion du monde. S’il a dépassé Oscar Ruggeri (97 capes) et l’idole argentine Diego Maradona (91), ce milieu de terrain défensif à la technique affirmée et au caractère trempé n’a en effet qu’un regret. «J’échangerais ces cent matchs pour un titre mondial. Gagner une Coupe du monde, c’est la sensation la plus forte» que puisse connaître un footballeur, a-t-il dit avant le match contre le Venezuela qui, en cas de victoire, qualifiera pratiquement l’Argentine pour le Mondial au Japon et en Corée. Appelé dans la «selección» à l’âge de 18...