Rechercher
Rechercher

Actualités - Communications Et Declarations

Disparus du 13 octobre - Mise au point du commandement de l’armée

Suite à l’article sur les soldats de l’armée disparus le 13 octobre 1990 publié dans notre numéro du mercredi 21 mars, la direction d’orientation du commandement de l’armée a tenu à faire la mise au point suivante : «L’Orient-Le Jour a publié, le 21/03/2001, une enquête concernant les militaires libanais qui ont disparu durant l’opération du 13/10/1990, enquête qui incluait les positions de certaines organisations non gouvernementales et des entrevues avec certains parents de ces militaires. Dans le cadre de leur témoignage, les parents se sont interrogés sur la cause qui a incité le commandement de l’armée à leur demander de signer les déclarations de décès de leurs enfants disparus, alors qu’ils ont la certitude que leurs enfants sont toujours vivants. Le commandement de l’armée tient à préciser que l’article 75 du décret-loi n° 102/83 ratifié par la loi n° 434 daté du 15/5/1995 stipule que si le recruté a disparu durant le service ou en raison du service et que personne n’a plus de ses nouvelles, les ayants droit touchent le salaire complet de présence durant deux ans, renouvelable sur une période maximale de dix ans, suite à quoi le militaire est mis à la retraite et les droits successoraux iront à ses héritiers légaux. En vertu de cette loi, le commandement de l’armée a demandé aux parents de disparus de signer des documents attestant la disparition de leurs enfants, afin de sauvegarder les droits à la retraite de ces soldats. Le commandement a laissé le choix aux parents entre la signature des déclarations de décès pour qu’ils puissent profiter de l’obtention du salaire et des prestations au titre de martyr, ou de signer sur les procès-verbaux de disparition qui leur permettraient d’obtenir un salaire de retraite pour la vie. «Certains de ces parents ont approuvé cette demande, d’autres ont refusé. Le commandement de l’armée affirme enfin que son initiative avait pour but la sauvegarde des droits des militaires».
Suite à l’article sur les soldats de l’armée disparus le 13 octobre 1990 publié dans notre numéro du mercredi 21 mars, la direction d’orientation du commandement de l’armée a tenu à faire la mise au point suivante : «L’Orient-Le Jour a publié, le 21/03/2001, une enquête concernant les militaires libanais qui ont disparu durant l’opération du 13/10/1990, enquête qui incluait les positions de certaines organisations non gouvernementales et des entrevues avec certains parents de ces militaires. Dans le cadre de leur témoignage, les parents se sont interrogés sur la cause qui a incité le commandement de l’armée à leur demander de signer les déclarations de décès de leurs enfants disparus, alors qu’ils ont la certitude que leurs enfants sont toujours vivants. Le commandement de l’armée tient à préciser...