Le groupe clandestin corse Armata Corsa est venu hier porter de façon concrète sa menace d’attentats à Paris, en revendiquant le dépôt le long du boulevard périphérique d’une voiture remplie d’explosifs. Dans un appel téléphonique adressé aux quotidiens Le Monde et Libération, un correspondant d’Armata Corsa a affirmé avoir «renoncé» à une action «qui se serait avérée meurtrière» à la suite des «preuves de bonne volonté» du pouvoir. Le correspondant anonyme faisait allusion aux interpellations de neuf nationalistes mardi en Corse, liées selon Armata Corsa au meurtre du chef présumé du groupe Jean-Michel Rossi. Armata Corsa avait menacé de commettre des attentats à Paris à partir du 1er février si l’enquête sur l’assassinat de Rossi, tué le 7 août 2000 à l’Île-Rousse, n’aboutissait pas rapidement. Les policiers prévenus hier ont découvert l’explosif dans une Renault Clio noire. La voiture renfermait plusieurs sacs-poubelle : l’un avec un jerrycan en matière plastique rempli de cinq litres d’une substance incolore en cours d’analyse. Un autre avec des clous et des vis de grande taille, un troisième avec environ dix kilos d’une poudre jaune non identifiée et un dernier contenant six petites bonbonnes de gaz. L’ensemble présentait toutes les caractéristiques pour être fonctionnel si les divers composants avaient été reliés, a-t-on précisé. Le dispositif ne pouvait pas, en l’état, exploser, a-t-on expliqué de source judiciaire.
Le groupe clandestin corse Armata Corsa est venu hier porter de façon concrète sa menace d’attentats à Paris, en revendiquant le dépôt le long du boulevard périphérique d’une voiture remplie d’explosifs. Dans un appel téléphonique adressé aux quotidiens Le Monde et Libération, un correspondant d’Armata Corsa a affirmé avoir «renoncé» à une action «qui se serait avérée meurtrière» à la suite des «preuves de bonne volonté» du pouvoir. Le correspondant anonyme faisait allusion aux interpellations de neuf nationalistes mardi en Corse, liées selon Armata Corsa au meurtre du chef présumé du groupe Jean-Michel Rossi. Armata Corsa avait menacé de commettre des attentats à Paris à partir du 1er février si l’enquête sur l’assassinat de Rossi, tué le 7 août 2000 à l’Île-Rousse, n’aboutissait pas...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.