Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

Mondial 98 - Malaise de Ronaldo : témoignage de Roberto Carlos

L’arrière gauche brésilien du Real Madrid, Roberto Carlos, a nié hier que les convulsions dont a souffert l’attaquant vedette Ronaldo quelques heures avant la finale de la Coupe du monde de football en France en 1998 aient un quelconque lien avec l’ambiance régnant alors au sein de la sélection brésilienne. «L’ambiance pendant la Coupe du monde a été l’une des meilleures que j’aie connues dans une équipe et au sein de la sélection nationale», a assuré Roberto Carlos devant la Commission parlementaire d’enquête (CPI) sur les supposées irrégularités du contrat signé entre la Fédération brésilienne de football (CBF) et la firme américaine d’équipements sportifs Nike. Le joueur du Real n’a pas voulu s’exprimer sur la nature du mal dont a souffert son compagnon de chambre en France, alors qu’ils regardaient tous deux un match de football à la télévision peu de temps avant la finale. «Je l’ai vu très tendu, se sentant mal. Il ne pouvait pas parler mais il semblait qu’il voulait appeler quelqu’un», a-t-il dit, confirmant en outre la version du sélectionneur brésilien d’alors, Mario Zagallo, qui avait déclaré avoir appris le malaise de son avant-centre seulement une heure avant le coup d’envoi. Roberto Carlos a ajouté que Ronaldo lui avait dit qu’il allait faire quelques analyses et qu’ensuite il souhaitait jouer. «Qui n’aurait pas voulu jouer la finale de la Coupe du monde ?», a interrogé le Madrilène avant de souligner que, selon lui, «le meilleur docteur d’un joueur, c’est lui-même». Le défenseur, enfin, a affirmé ne pas savoir s’il existait des exigences particulières de la part de Nike en ce qui concerne la composition de l’équipe du Brésil, confirmant seulement qu’un représentant de l’entreprise était présent aux entraînements pour distribuer les équipements.
L’arrière gauche brésilien du Real Madrid, Roberto Carlos, a nié hier que les convulsions dont a souffert l’attaquant vedette Ronaldo quelques heures avant la finale de la Coupe du monde de football en France en 1998 aient un quelconque lien avec l’ambiance régnant alors au sein de la sélection brésilienne. «L’ambiance pendant la Coupe du monde a été l’une des meilleures que j’aie connues dans une équipe et au sein de la sélection nationale», a assuré Roberto Carlos devant la Commission parlementaire d’enquête (CPI) sur les supposées irrégularités du contrat signé entre la Fédération brésilienne de football (CBF) et la firme américaine d’équipements sportifs Nike. Le joueur du Real n’a pas voulu s’exprimer sur la nature du mal dont a souffert son compagnon de chambre en France, alors qu’ils...