Merlene Ottey : L’heure de la retraite n’a pas sonné
le 22 mars 2001 à 00h00
La sprinteuse jamaïcaine Merlene Ottey, 41 ans au mois de mai, a déclaré qu’elle continuerait de courir tant qu’elle aurait le niveau international. «Je suis restée parmi les six premières mondiales pendant vingt ans et je le suis encore aujourd’hui. Aussi longtemps que je continuerai à me faire plaisir dans ce sport et que je conserverai le niveau international, je continuerai à courir», a déclaré Merlene Ottey à son arrivée en Afrique du Sud. L’athlète jamaïcaine doit participer vendredi à la réunion de Pretoria, comptant pour le Grand Prix IAAF II, puis le 30 mars au meeting international du Cap. «Quand je me sentirai en retrait, quand mon corps me le signalera, le moment sera venu de me retirer», a précisé Ottey. «C’est un beau cadeau que de pouvoir encore à mon âge battre des sprinteuses beaucoup plus jeunes, être un modèle pour ces jeunes athlètes et celles plus âgées. Une des raisons qui fait que je suis encore à ce niveau est que je n’ai jamais poussé mon corps», a ajouté la Jamaïcaine. Merlene Ottey avait été contrôlée positive à la nandrolone le 5 juillet 1999 à Lucerne (Suisse), cas de dopage dévoilé peu avant les Mondiaux de Séville (Espagne). Suspendue par la Fédération internationale (IAAF) mais blanchie par sa Fédération, sa suspension avait été ensuite levée par la Commission d’arbitrage de l’IAAF «pour manque de preuves». Juste à temps pour disputer les sélections nationales où elle prenait la 4e place du 100 m, qui ne la qualifiait initialement que pour le relais 4x100 m des Jeux olympiques de Sydney. Sélectionnée cependant aux dépens de la championne nationale en titre, Peta-Gaye Dowdie, pour le 100 m de Sydney, elle prenait la quatrième place et la médaille d’argent avec le relais 4x100 m. «Il a été difficile pour moi de conserver ma forme physique durant ma bataille avec l’IAAF», a expliqué Ottey. «C’est difficile d’imaginer tout ce qui se passe dans votre tête quand vous êtes faussement accusée de quelque chose. Cela m’a presque ruiné», a conclu la championne.
La sprinteuse jamaïcaine Merlene Ottey, 41 ans au mois de mai, a déclaré qu’elle continuerait de courir tant qu’elle aurait le niveau international. «Je suis restée parmi les six premières mondiales pendant vingt ans et je le suis encore aujourd’hui. Aussi longtemps que je continuerai à me faire plaisir dans ce sport et que je conserverai le niveau international, je continuerai à courir», a déclaré Merlene Ottey à son arrivée en Afrique du Sud. L’athlète jamaïcaine doit participer vendredi à la réunion de Pretoria, comptant pour le Grand Prix IAAF II, puis le 30 mars au meeting international du Cap. «Quand je me sentirai en retrait, quand mon corps me le signalera, le moment sera venu de me retirer», a précisé Ottey. «C’est un beau cadeau que de pouvoir encore à mon âge battre des sprinteuses beaucoup...
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