Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

SYRIE - Assad met en garde - contre toute critique du régime

Le président syrien Bachar el-Assad, cité dimanche par la presse, a mis en garde contre toute tentative de critique du régime alors que des intellectuels se sont mobilisés depuis quelques mois en faveur de plus de libertés. «Il existe des principes en Syrie auxquels personne ne doit porter atteinte, comme les intérêts du peuple syrien, le parti Baas (au pouvoir), l’unité nationale, les forces armées et la politique qui a été suivie par le président Hafez el-Assad», décédé en juin 2000 après trente ans à la tête de l’État, a affirmé le président syrien. «Attaquer ces fondements c’est porter atteinte aux intérêts nationaux du peuple et servir les ennemis de la patrie», a-t-il ajouté, en avertissant qu’il «ne permettra à personne de dénigrer notre histoire ou de lui porter atteinte». Cette mise en garde intervient alors que, depuis plusieurs mois, des intellectuels se regroupaient régulièrement pour discuter de politique intérieure et demander plus de libertés. Les autorités syriennes ont imposé dernièrement des restrictions à ce genre de réunion. Certains de ces intellectuels avaient remis en question le rôle de «dirigeant de la société et de l’État» qui est conféré au président syrien par l’article 8 de la Constitution. Le président syrien avait affirmé il y a deux jours que le renouveau politique ne pourrait passer que par le parti Baas. Dans une interview en février au quotidien arabe basé à Londres Asharq al-Awsat, M. Assad avait mis en garde une première fois contre «tout acte portant atteinte à la stabilité du pays» et averti que «l’auteur en assumera alors les conséquences quelles que soient ses intentions». Par ailleurs, le président syrien a critiqué l’attitude «négative» des dirigeants israéliens à l’égard du processus de paix au Proche-Orient. «Israël adopte des positions négatives vis-à-vis de la paix» et cherche à ignorer «les fondements et les principes du processus de paix» au Proche-Orient, a indiqué le président syrien. M. Assad a affirmé que «les dirigeants israéliens adoptent une attitude similaire» vis-à-vis du processus de paix. Selon lui, la position syrienne réclamant la restitution par Israël du plateau du Golan occupé en 1967 «est claire et n’a pas changé depuis les années soixante-dix» du temps du président Hafez el-Assad, décédé en juin 2000. Les négociations entre Israël et la Syrie sont bloquées depuis janvier 2000, Damas exigeant un retrait total du Golan, occupé depuis 1967, pour reprendre les pourparlers.
Le président syrien Bachar el-Assad, cité dimanche par la presse, a mis en garde contre toute tentative de critique du régime alors que des intellectuels se sont mobilisés depuis quelques mois en faveur de plus de libertés. «Il existe des principes en Syrie auxquels personne ne doit porter atteinte, comme les intérêts du peuple syrien, le parti Baas (au pouvoir), l’unité nationale, les forces armées et la politique qui a été suivie par le président Hafez el-Assad», décédé en juin 2000 après trente ans à la tête de l’État, a affirmé le président syrien. «Attaquer ces fondements c’est porter atteinte aux intérêts nationaux du peuple et servir les ennemis de la patrie», a-t-il ajouté, en avertissant qu’il «ne permettra à personne de dénigrer notre histoire ou de lui porter atteinte». Cette mise en...