AGRICULTURE - Le projet d’encouragement à l’exportation débattu par les professionnels
le 17 mars 2001 à 00h00
Le comité en charge du dossier agricole au sein de la Chambre de commerce internationale a discuté au cours d’une réunion des détails de la mise en place du projet censé encourager l’exportation des produits agricoles libanais. Michel Akl, président du comité agricole au sein de la Chambre, et le directeur général du ministère de l’Agriculture Adel Choueïri, le PDG de la TMA Fadi Saab et le président de Libnor Antoine Samaan ont tous participé au débat sur la stratégie agricole élaborée par l’organisme Idal. Cette institution chargée de la promotion des investissements s’est vu confier par l’État 50 milliards de livres (environ 33 millions de dollars) pour l’établissement d’un plan «afin de promouvoir les exportations agricoles libanaises». Il s’agit maintenant de s’entendre sur la stratégie de répartition de ces subventions allouées au secteur primaire. Les participants à la rencontre ont en tout cas pu s’entendre sur certains points jugés cruciaux. Avant tout, que ce plan puisse profiter à tout le secteur agricole. Ensuite, qu’une large partie des dépenses soit consacrée à doter l’agriculture libanaise d’un avantage concurrentiel conséquent, en créant notamment un label d’appellation d’origine contrôlée. Enfin, que la mise sur pied d’un organisme de conseil et de renseignement à l’agriculteur soit effective, organisme qui sera chargé également du dossier «qualité». Le président d’Idal, Kamal Hayek, a laissé entendre que la première phase du projet d’Idal consistera dans une baisse du coût de l’exportation sur une période de 3 à 4 ans pour créer une base solide à l’exportation de l’agriculture libanaise. Il a noté que les 50 milliards de livres serviraient également à relancer la machine exportatrice libanaise et à la création d’une infrastructure adéquate au développement de cette agriculture. En ce qui concerne la désignation du genre des produits agricoles à qui profitera cette aide, M. Hayek a précisé que la loi en étude au Parlement parle d’un développement homogène de l’infrastructure agricole. Enfin, pour ce qui est des mesures agricoles à adopter, seul certains produits connaîtront une imposition obligatoire car le plan stipule l’alignement sur les spécifications des pays importateurs, l’industrie alimentaire échappant en grande partie à cette imposition. Plusieurs propositions ont été présentées cette occasion. L’organisation d’une exposition de fruits libanais dans certains pays d’Europe et le lancement d’une revue consacrée aux grandes lignes de l’agriculture au Liban font partie des propositions faites lors de la réunion. Cependant, toutes ces suggestions devront être sérieusement étudiées avant d’être adoptées car leur financement proviendra entièrement des 50 milliards de livres.
Le comité en charge du dossier agricole au sein de la Chambre de commerce internationale a discuté au cours d’une réunion des détails de la mise en place du projet censé encourager l’exportation des produits agricoles libanais. Michel Akl, président du comité agricole au sein de la Chambre, et le directeur général du ministère de l’Agriculture Adel Choueïri, le PDG de la TMA Fadi Saab et le président de Libnor Antoine Samaan ont tous participé au débat sur la stratégie agricole élaborée par l’organisme Idal. Cette institution chargée de la promotion des investissements s’est vu confier par l’État 50 milliards de livres (environ 33 millions de dollars) pour l’établissement d’un plan «afin de promouvoir les exportations agricoles libanaises». Il s’agit maintenant de s’entendre sur la stratégie de...
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