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Actualités - Chronologies

Schumacher opposé à - une réduction des performances

L’Allemand Michael Schumacher (Ferrari) a déclaré son opposition à une possible réduction des performances des monoplaces, hier à Sepang où aura lieu dimanche le Grand Prix de Malaisie, deuxième épreuve du championnat du monde de Formule 1. «Si la FIA (Fédération internationale automobile) me demandait s’il faut ralentir les voitures, je répondrais non», a indiqué le champion du monde. Ce dernier explique qu’il ne faut pas se référer aux indications de Melbourne, à l’escalade des performances enregistrée en Australie. «C’est ici en Malaisie que l’on aura une indication exacte. Melbourne n’était pas un répère valable», a déclaré Schumacher. En Australie l’an dernier, les voitures n’étaient pas encore à leur meilleur niveau de performance, comme chaque année en début de saison. «De plus, Bridgestone était encore assez conservateur à l’époque», a insisté l’Allemand. En revanche, la comparaison de l’évolution des performances sera plus révélatrice entre le Grand Prix de Malaise, placé cette année en début de saison, et celui de l’an dernier, qui avait eu lieu en fin de saison à un moment où les momonoplaces étaient développées, où Bridgestone avait entamé son travail dans l’optique du retour de Michelin. Et, selon Michael Schumacher, il ne devrait pas y avoir un gros écart comme en Australie. Mais si jamais la Malaisie devait encore marquer une nette progression des performances par rapport à 2000, la FIA pourrait alors prendre de nouvelles mesures pour ralentir les voitures. Ce week-end, la Fédération a d’ailleurs décidé de mettre les F1 sous surveillance en plaçant des observateurs, sous la direction de Charlie Whinting, à chaque virage pour juger des performances des monoplaces en courbe. Expérience qui sera renouvelée à Sao Paulo, au Grand Prix du Brésil fin mars-début avril.
L’Allemand Michael Schumacher (Ferrari) a déclaré son opposition à une possible réduction des performances des monoplaces, hier à Sepang où aura lieu dimanche le Grand Prix de Malaisie, deuxième épreuve du championnat du monde de Formule 1. «Si la FIA (Fédération internationale automobile) me demandait s’il faut ralentir les voitures, je répondrais non», a indiqué le champion du monde. Ce dernier explique qu’il ne faut pas se référer aux indications de Melbourne, à l’escalade des performances enregistrée en Australie. «C’est ici en Malaisie que l’on aura une indication exacte. Melbourne n’était pas un répère valable», a déclaré Schumacher. En Australie l’an dernier, les voitures n’étaient pas encore à leur meilleur niveau de performance, comme chaque année en début de saison. «De plus,...