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Actualités - Chronologies

Moscou n’a pas l’intention de réduire sa présence militaire en Arménie

La Russie n’a pas l’intention de réduire le nombre de ses gardes-frontières basés en Arménie qu’elle considère comme un «partenaire sûr» dans le Caucase, a déclaré mercredi à Erevan le chef des gardes-frontières russes, le général Konstantin Totski. «Nous estimons que les effectifs des gardes-frontières russes basés en Arménie sont optimaux, et nous n’avons l’intention ni de les réduire ni de les augmenter. C’est ainsi depuis l’époque de l’Union soviétique», a déclaré le général russe. Quatre bataillons de gardes-frontières totalisant selon des chiffres non officiels quelque 5 000 hommes sont basés essentiellement aux frontières avec la Turquie (355 km) et l’Iran (40 km). Ces effectifs sont suffisants notamment pour assurer la sécurité de la frontière avec la Turquie, secteur le plus sensible où surviennent régulièrement des incidents sporadiques, a souligné le responsable russe. Le ministre arménien de la Défense Serge Sarkissian a déclaré en janvier que la présence militaire russe en Arménie serait maintenue «tant qu’existera la menace turque» dans la région.
La Russie n’a pas l’intention de réduire le nombre de ses gardes-frontières basés en Arménie qu’elle considère comme un «partenaire sûr» dans le Caucase, a déclaré mercredi à Erevan le chef des gardes-frontières russes, le général Konstantin Totski. «Nous estimons que les effectifs des gardes-frontières russes basés en Arménie sont optimaux, et nous n’avons l’intention ni de les réduire ni de les augmenter. C’est ainsi depuis l’époque de l’Union soviétique», a déclaré le général russe. Quatre bataillons de gardes-frontières totalisant selon des chiffres non officiels quelque 5 000 hommes sont basés essentiellement aux frontières avec la Turquie (355 km) et l’Iran (40 km). Ces effectifs sont suffisants notamment pour assurer la sécurité de la frontière avec la Turquie, secteur le plus...