ARABCOM 2001 - Cardahi : Pour une révolution - en profondeur
le 02 mars 2001 à 00h00
Le ministre des Pistes et Télécommunications, Jean-Louis Cardahi, a affirmé hier, lors de la séance d’ouverture de l’exposition et du congrès pour le développement des télécommunications Arabcom 2001 qui se tient à l’hôtel Phoenicia Inter-Continental, que le but d’un tel événement est de «développer en profondeur le secteur des télécommunications dans et entre les pays arabes». Arabcom 2001, auquel le ministère des P et T a apporté son soutien tant par sa participation que par son apport financier et qui a lieu pour la quatrième fois consécutive au Liban, «doit permettre le dialogue, l’échange de points de vue et d’expériences, que ce soit dans le domaine de la nouvelle technologie, de la privatisation, de l’investissement ou de manière générale de stratégies qui pourraient permettre aux pays arabes d’avoir une place de choix parmi les autres pays du globe», a affirmé M. Cardahi dans son allocution. Selon le ministre, cinq défis majeurs attendent les politiciens et les hommes d’affaires des pays arabes. Citant Max Weber – «leur travail est de prévoir l’avenir, ils ont une responsabilité par rapport à cet avenir» –, M. Cardahi a énoncé ces cinq défis comme constituant autant de coups de semonce : – Premièrement, une redéfinition de l’équilibre entre la politique d’une part et l’organisation du savoir et des connaissances de l’autre. L’interaction entre ces deux instances devenant plus grande et donc plus difficile à gérer, les pays arabes devront s’adapter à ce changement et surtout ne pas s’y opposer. – Deuxièmement, une redéfinition du lien entre le centre et la périphérie. Selon le ministre, la périphérie devra gagner en importance par rapport au centre. Le poids économique des différents pays arabes risque donc de changer. – Troisièmement, pouvoir reconnaître dans le personnel humain la véritable richesse de demain. Les pays arabes devront donc créer un environnement favorable pour attirer ce «capital humain». – Quatrièmement, permettre aux entreprises de devenir des acteurs importants aux côtés de l’État. Certaines des prérogatives qui étaient la chasse gardée du gouvernement doivent être cédées aux entreprises. – Enfin, le ministre des P et T souhaite que l’intégration de la technologie se fasse de façon «humaine» et dans le respect du droit et des libertés. En d’autre termes, que cette révolution puisse réellement profiter à toutes les couches sociales. «Nous sommes tous concernés par la formulation de telles stratégies, a conclu M. Cardahi, et apprécions le travail qu’effectue la société Arabcom, qui a pris sur elle la responsabilité de soutenir cette difficile mission».
Le ministre des Pistes et Télécommunications, Jean-Louis Cardahi, a affirmé hier, lors de la séance d’ouverture de l’exposition et du congrès pour le développement des télécommunications Arabcom 2001 qui se tient à l’hôtel Phoenicia Inter-Continental, que le but d’un tel événement est de «développer en profondeur le secteur des télécommunications dans et entre les pays arabes». Arabcom 2001, auquel le ministère des P et T a apporté son soutien tant par sa participation que par son apport financier et qui a lieu pour la quatrième fois consécutive au Liban, «doit permettre le dialogue, l’échange de points de vue et d’expériences, que ce soit dans le domaine de la nouvelle technologie, de la privatisation, de l’investissement ou de manière générale de stratégies qui pourraient permettre aux pays...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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