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Actualités - Chronologies

Bagdad renoue le dialogue avec l’Onu

Le secrétaire général de l’Onu Kofi Annan et le chef de la diplomatie irakienne Mohamed Saïd al-Sahhaf ont renoué hier à New York un dialogue interrompu depuis plus de deux ans, mais ils ont prévenu qu’il ne fallait pas attendre de percée. «Je n’espère pas de miracle lors des deux jours de discussions, mais au moins c’est un début», a déclaré aux journalistes M. Annan avant le début des entretiens. Le ministre irakien a de son côté affirmé qu’il venait à New York seulement pour réclamer «une levée immédiate des sanctions». L’Onu a offert à l’Irak une suspension des sanctions s’il autorisait le retour des inspecteurs qui ont tous quitté le pays à la veille d’une campagne de bombardements américains et britanniques en décembre 1998 et coopérait pleinement avec eux. Ces entretiens sont les premières discussions de fond depuis que les inspecteurs ont quitté l’Irak et ce seul fait est déjà considéré comme positif. «Je suis encouragé par la présence de la délégation irakienne», a dit Kofi Annan, qui a ajouté qu’il espérait «trouver les moyens de sortir de l’impasse». Le ministre irakien a également loué en M. Annan «un homme de dialogue entre les États membres quand un dialogue est nécessaire. C’est ce que nous attendons du secrétaire général». Mais, sur le fond, les divergences semblaient encore entières, le chef de la diplomatie irakienne affirmant que l’Irak était désarmé et M. Annan soulignant qu’il appartiendra aux inspecteurs de le dire. «Nous allons expliquer en détail la position de l’Irak concernant tous les aspects des résolutions du Conseil de sécurité en nous fondant sur le fait que l’Irak a rempli toutes les exigences de ces résolutions», a-t-il déclaré. «Maintenant, c’est au Conseil de sécurité de remplir ses obligations envers l’Irak. C’est-à-dire lever immédiatement les sanctions», a ajouté M. al-Sahhaf.
Le secrétaire général de l’Onu Kofi Annan et le chef de la diplomatie irakienne Mohamed Saïd al-Sahhaf ont renoué hier à New York un dialogue interrompu depuis plus de deux ans, mais ils ont prévenu qu’il ne fallait pas attendre de percée. «Je n’espère pas de miracle lors des deux jours de discussions, mais au moins c’est un début», a déclaré aux journalistes M. Annan avant le début des entretiens. Le ministre irakien a de son côté affirmé qu’il venait à New York seulement pour réclamer «une levée immédiate des sanctions». L’Onu a offert à l’Irak une suspension des sanctions s’il autorisait le retour des inspecteurs qui ont tous quitté le pays à la veille d’une campagne de bombardements américains et britanniques en décembre 1998 et coopérait pleinement avec eux. Ces entretiens sont les...