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Actualités - Chronologies

Grève de la faim de sympathisants - du PKK en situation irrégulière

Dix-neuf Kurdes turcs clandestins en France ont entamé une grève de la faim à Montpellier pour réclamer la «régularisation de leur situation». Les Kurdes, dont plusieurs sont en situation irrégulière en France depuis sept ans, demandent de pouvoir bénéficier du «statut de réfugié politique». Âgés de 18 à 45 ans, la plupart d’entre eux affirment être membres ou sympathisants des partis du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan, interdit) ou Hadep (Parti de la Démocratie du Peuple, prokurde). «Retourner en Turquie, c’est la mort certaine», a affirmé l’un des grévistes de la faim, assis comme ses compagnons à même le sol, dans une école désaffectée, sous les banderoles proclamant notamment : «Nous voulons les mêmes droits que vous, les droits de l’homme». Les dix-neuf Kurdes ont déclaré avoir décidé leur action avant l’échouage de l’East Sea, dont les occupants kurdes irakiens viennent de recevoir le droit de séjour temporaire en France. Ils ont entamé leur grève en raison de l’expulsion, voici un mois, vers la Turquie, d’un Kurde qui se trouvait en France en situation irrégulière, ont-ils précisé.
Dix-neuf Kurdes turcs clandestins en France ont entamé une grève de la faim à Montpellier pour réclamer la «régularisation de leur situation». Les Kurdes, dont plusieurs sont en situation irrégulière en France depuis sept ans, demandent de pouvoir bénéficier du «statut de réfugié politique». Âgés de 18 à 45 ans, la plupart d’entre eux affirment être membres ou sympathisants des partis du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan, interdit) ou Hadep (Parti de la Démocratie du Peuple, prokurde). «Retourner en Turquie, c’est la mort certaine», a affirmé l’un des grévistes de la faim, assis comme ses compagnons à même le sol, dans une école désaffectée, sous les banderoles proclamant notamment : «Nous voulons les mêmes droits que vous, les droits de l’homme». Les dix-neuf Kurdes ont déclaré avoir...