L’État doit être présent dans la zone évacuée il y a près d’un an par l’armée israélienne, a estimé Staffan de Mistura, représentant personnel du secrétaire général de l’Onu au Liban. M. de Mistura estime que cette présence de l’État libanais ne doit pas être forcément militaire. «Il y a bien d’autres façons de le faire : avec des médecins, des maires, des écoles, des hôpitaux, des routes reconstruites, une activité de déminage, des mesures qui dynamisent l’économie locale et attirent ou réattirent la population», a-t-il déclaré.
L’État doit être présent dans la zone évacuée il y a près d’un an par l’armée israélienne, a estimé Staffan de Mistura, représentant personnel du secrétaire général de l’Onu au Liban. M. de Mistura estime que cette présence de l’État libanais ne doit pas être forcément militaire. «Il y a bien d’autres façons de le faire : avec des médecins, des maires, des écoles, des hôpitaux, des routes reconstruites, une activité de déminage, des mesures qui dynamisent l’économie locale et attirent ou réattirent la population», a-t-il déclaré.
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