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Actualités - Chronologies

Un député réformateur interrogé - par le tribunal révolutionnaire de Téhéran

Un député réformateur iranien, Ahmad Bourghani-Farahani, a affirmé avoir été interrogé hier «pendant 45 minutes» par un tribunal révolutionnaire à Téhéran. «Les interrogatoires ont duré 45 minutes au cours desquels j’ai répondu aux questions d’un responsable du tribunal», a indiqué M. Bourghani cité par l’agence officielle Irna. M. Bourghani, 42 ans, ancien vice-ministre de la Culture, journaliste et rédacteur en chef de l’agence Irna, a souligné qu’il avait été convoqué au sujet de ses relations avec le Bureau de la Consolidation de l’Unité (BCU), principale association d’étudiants contrôlée par le courant réformateur. «La justice voulait savoir pourquoi mon nom avait figuré sur une liste électorale soutenue par le BCU lors des dernières élections législatives et si j’avais des liens avec cet organisme», a ajouté le député. «J’ai répondu que le BCU avait écrit mon nom de son propre gré et que je n’entretenais pas de relations particulières avec cet organisme d’étudiants», a précisé M. Bourghani, indiquant que la justice l’avait convoqué après «les aveux» d’Ali Afchari, dirigeant du BCU. Ali Afchari a été condamné le 13 janvier à cinq ans de prison pour sa participation à une conférence jugée «anti-islamique» à Berlin en avril dernier. Outre M. Bourghani, la députée de Téhéran Elahéh Koulaï, membre du Courant réformateur, avait été convoquée lundi devant le tribunal révolutionnaire de Téhéran pour avoir aidé financièrement le BCU. Le Parlement (Majlis) avait récemment souligné qu’aucun député ne pouvait être poursuivi et convoqué par la justice sans son aval. La justice, dominée par les conservateurs, a engagé des poursuites judiciaires contre plusieurs députés réformateurs, dont Mohammad-Reza Khatami, le frère du président iranien.
Un député réformateur iranien, Ahmad Bourghani-Farahani, a affirmé avoir été interrogé hier «pendant 45 minutes» par un tribunal révolutionnaire à Téhéran. «Les interrogatoires ont duré 45 minutes au cours desquels j’ai répondu aux questions d’un responsable du tribunal», a indiqué M. Bourghani cité par l’agence officielle Irna. M. Bourghani, 42 ans, ancien vice-ministre de la Culture, journaliste et rédacteur en chef de l’agence Irna, a souligné qu’il avait été convoqué au sujet de ses relations avec le Bureau de la Consolidation de l’Unité (BCU), principale association d’étudiants contrôlée par le courant réformateur. «La justice voulait savoir pourquoi mon nom avait figuré sur une liste électorale soutenue par le BCU lors des dernières élections législatives et si j’avais des liens...