EXPORTATIONS - Rustum Yassine prône - un rapprochement économique avec l’Irak
le 14 février 2001 à 00h00
L’ancien vice-président et secrétaire général de l’Association des commerçants de Beyrouth, Rustum Yassine, a tiré hier la sonnette d’alarme. Lors d’une rencontre avec les journalistes, M. Yassine a affirmé que les réformes entreprises par le gouvernement restent insuffisantes pour sortir le pays du marasme économique dans lequel il se trouve, d’autant plus que les solutions qui se présentent à lui ne sont pas pleinement exploitées. «Le marché irakien ne reçoit pas de la part des responsables toute l’attention qu’il mérite», a affirmé à ce propos M. Yassine. Sachant que 40 % des exportations libanaises allaient en direction de l’Irak avant l’embargo, M. Yassine dénonce le retard que le Liban est en train de prendre dans ce qui est considéré comme une ouverture progressive du marché irakien. «Le Liban est à la traîne des autre pays arabes en se qui concerne le rapprochement économique avec l’Irak», a-t-il indiqué. L’ancien secrétaire de l’Association des commerçants de Beyrouth appelle le gouvernement à négocier un accord d’échange économique avec l’Irak à l’image de celui qui existe entre ce pays et la Syrie ou l’Égypte. Pour augmenter le volume des échanges entre les deux pays, M. Yassine préconise également une plus grande représentativité du corps diplomatique libanais en Irak, ainsi que l’ouverture d’un centre commercial à Bagdad chargé de promouvoir l’exportation des produits libanais. En ce qui concerne la nouvelle loi censée promouvoir l’investissement étranger, M. Yassine juge qu’elle risque d’être inefficace puisque l’État n’arrive pas à attirer des investissements locaux.
L’ancien vice-président et secrétaire général de l’Association des commerçants de Beyrouth, Rustum Yassine, a tiré hier la sonnette d’alarme. Lors d’une rencontre avec les journalistes, M. Yassine a affirmé que les réformes entreprises par le gouvernement restent insuffisantes pour sortir le pays du marasme économique dans lequel il se trouve, d’autant plus que les solutions qui se présentent à lui ne sont pas pleinement exploitées. «Le marché irakien ne reçoit pas de la part des responsables toute l’attention qu’il mérite», a affirmé à ce propos M. Yassine. Sachant que 40 % des exportations libanaises allaient en direction de l’Irak avant l’embargo, M. Yassine dénonce le retard que le Liban est en train de prendre dans ce qui est considéré comme une ouverture progressive du marché irakien. «Le...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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