Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

Damas veut la paix et la restitution - des territoires

La Syrie maintient sa revendication d’une paix basée sur la restitution de tous les territoires arabes occupés par Israël, a affirmé le directeur général de l’agence officielle Sana, Ali Abdel Karim Ali, réagissant à l’élection hier d’Ariel Sharon. «Nous voulons la paix, pour nous et pour les autres», a écrit M. Abdel Karim Ali dans un éditorial à paraître aujourd’hui dans la presse locale, commentant l’élection israélienne. «Mais, comme l’a dit le président Bachar el-Assad, nous voulons une paix qui nous restitue entièrement les territoires (occupés) et qui assure la sécurité à notre peuple et nos générations futures», a-t-il ajouté. M. Abdel Karim Ali a affirmé que les Arabes ne devraient pas «désespérer» de l’élection de M. Sharon, qu’il a qualifié de «boucher» en raison notamment de son rôle dans les massacres perpétrés dans les camps palestiniens de Sabra et Chatila, au Liban, en 1982. «Faudrait-il désespérer ou bien prendre du recul pour analyser les choses ? Nous réaliserons alors que l’agression se poursuit contre les Arabes et leurs territoires, qu’il s’agisse de Barak ou de Sharon», a-t-il écrit. Il a appelé les Arabes à «la solidarité du Mashreq au Maghreb (...) pour réaffirmer au monde entier, et non seulement aux Israéliens, qu’ils sont attachés à leurs droits et qu’ils refusent de les brader». «Peu importe qui dirige Israël, Barak ou Sharon. On ne peut parvenir à la paix en étant faible», a-t-il affirmé, sans formuler de regret sur l’échec du Premier ministre travailliste sortant. «Comment aurait-il été possible d’être optimiste sur une paix véritable, juste et globale avec un homme qui a accédé au pouvoir sous le slogan de la paix et qui a passé ses deux années au gouvernement en train de détruire les chances de la paix», a-t-il dit. Pour Damas, M. Barak est responsable du blocage des négociations israélo-syriennes, gelées depuis janvier 2000, parce qu’il a refusé le principe d’un retrait total du plateau du Golan occupé depuis 1967. Le 18 janvier, un porte-parole de M. Sharon a affirmé que celui-ci refusera de négocier dans l’immédiat avec la Syrie sur un retrait israélien du Golan s’il est élu.
La Syrie maintient sa revendication d’une paix basée sur la restitution de tous les territoires arabes occupés par Israël, a affirmé le directeur général de l’agence officielle Sana, Ali Abdel Karim Ali, réagissant à l’élection hier d’Ariel Sharon. «Nous voulons la paix, pour nous et pour les autres», a écrit M. Abdel Karim Ali dans un éditorial à paraître aujourd’hui dans la presse locale, commentant l’élection israélienne. «Mais, comme l’a dit le président Bachar el-Assad, nous voulons une paix qui nous restitue entièrement les territoires (occupés) et qui assure la sécurité à notre peuple et nos générations futures», a-t-il ajouté. M. Abdel Karim Ali a affirmé que les Arabes ne devraient pas «désespérer» de l’élection de M. Sharon, qu’il a qualifié de «boucher» en raison notamment...