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Actualités - Chronologies

MST - L’herpès génital

L’Organisation mondiale de la santé, dans une récente évaluation, révèle que dans le monde on enregistre plus de 330 millions de cas d’herpès génital par an, ce qui classe cette maladie sexuellement transmissible parmi les pathologies mondiales les plus fréquentes. Provoquée par un virus (Herpès Simplex Virus), l’infection qu’il entraîne est de deux types: Le HSV I, souvent responsable du pourtour bucal (ou «bouton de fièvre»), et le type 2 (ou HSV II), responsable d’une atteinte génitale. La première manifestation du HSV II dure une dizaine de jours. Plus violente chez la femme, elle se traduit par des manifestations génitales douloureuses et multiples (vésicules, fissures, démangeaisons) survenant par poussées, les lésions s’accompagnent de fatigue générale, de fièvre, de douleurs musculaires, de courbatures. Par la suite, le virus se tapit dans l’organisme où il s’installe pour de bon. Caché dans un ganglion nerveux, il va réapparaître au moment d’un stress, d’un choc émotionnel, de contrariété, de mal-être. Le sujet n’est contagieux qu’au moment des crises, et la transmission de l’infection se fait par contact direct durant les crises. La gravité de l’herpès génital réside principalement dans le risque de transmettre le virus à des personnes «vulnérables». C’est-à-dire exposées par une plus grande vulnérabilité que les autres au risque de l’infection : nouveau-nés, sujets immuno-déprimés, porteurs du HIV. Une femme enceinte porteuse du virus peut contaminer son enfant durant l’accouchement, ce qui est très grave pour le nouveau-né. Mais le cas reste, heureusement, rare quoique sa survenue est cause de séquelles neurologiques gravissimes et de décès. Ce qui explique la raison d’appliquer un accouchement par césarienne à une parturiante atteinte d’herpès génital. Une affection invalidante Les récidives ne sont pas nombreuses et des médicaments existent pour un traitement local approprié. Dans la majorité des cas, un traitement local s’avère efficace à retarder les poussées et à raccourcir la période de contagiosité... Mais l’impact psychologique de l’herpès à répétition est très grave, d’où la nécessité d’une orientation psychiatrique, car le vécu immédiat du malade risque parfois de laisser des séquelles psychologiques.
L’Organisation mondiale de la santé, dans une récente évaluation, révèle que dans le monde on enregistre plus de 330 millions de cas d’herpès génital par an, ce qui classe cette maladie sexuellement transmissible parmi les pathologies mondiales les plus fréquentes. Provoquée par un virus (Herpès Simplex Virus), l’infection qu’il entraîne est de deux types: Le HSV I, souvent responsable du pourtour bucal (ou «bouton de fièvre»), et le type 2 (ou HSV II), responsable d’une atteinte génitale. La première manifestation du HSV II dure une dizaine de jours. Plus violente chez la femme, elle se traduit par des manifestations génitales douloureuses et multiples (vésicules, fissures, démangeaisons) survenant par poussées, les lésions s’accompagnent de fatigue générale, de fièvre, de douleurs musculaires, de...