Le MIT Club du Liban, formé des diplômés de cette prestigieuse institution, existe depuis 1993. «Le nombre des diplômés au Liban est d’environ 35 personnes d’après notre recensement», explique M. Nicolas Chammas, économiste et président du club. «Beaucoup d’autres résident à l’étranger. Ceux qui ont choisi de rester au Liban ont réjoint un grand nombre de secteurs : le public (les différents ministères et administrations), le génie civil, les affaires, ou encore le milieu universitaire». Cette association vise, selon M. Chammas, à veiller sur les intérêts de ces personnes et à les rapprocher les unes des autres, tout en gardant de bonnes relations avec leur université. «Nos activités consistent principalement à participer au dialogue social et économique dans le pays, poursuit-il. Une fois par mois, nous invitons une personnalité (ministre, diplomate, économiste…) et nous débattons avec elle des problèmes de l’heure. Nous accueillons aussi en permanence des hôtes du MIT. Une délégation de trente étudiants a visité le Liban l’année dernière. Et cette année, ce groupe vient travailler sur le projet du Nahr Ibrahim, en collaboration avec le ministère de l’Environnement». Il poursuit : «Nous encourageons, bien entendu, de tels échanges parce que l’un de nos principaux objectifs est d’introduire les nouvelles technologies au Liban. Notre pays s’était renfermé sur lui-même ces dernières années, et son ouverture au monde reste insuffisante. Nous tentons aujourd’hui de faire de lui une destination privilégiée. À ce niveau, nous avons connu des succès, même s’ils demeurent, pour l’instant, modestes». Dans la pratique, le MIT Club du Liban aide des jeunes à présenter des demandes à l’université, les munissant parfois de lettres de recommandation, notamment pour les plus brillants d’entre eux. Une fois aux États-Unis, le club continue à les soutenir et contribue à leur trouver des emplois au Liban. «Notre principal souci est de les voir revenir au bercail, précise M. Chammas. De ce point de vue, je considère que le MIT Club du Liban est l’une des associations les plus efficaces, qui possède un vaste réseau de communication. Nous essayons autant que possible de nous entraider, mais, malheureusement, les moyens font défaut, même si les ambitions sont grandes». Le financement est principalement assuré par les frais de participation des membres. Des sommes supplémentaires peuvent être collectées à l’occasion de soirées par exemple. «L’année prochaine, nous avons l’ambition d’organiser un congrès régional pour tous les diplômés du MIT dans la région, qui aurait pour thème l’économie de l’avenir. Nous rechercherons alors un sponsor».
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Le MIT Club du Liban, formé des diplômés de cette prestigieuse institution, existe depuis 1993. «Le nombre des diplômés au Liban est d’environ 35 personnes d’après notre recensement», explique M. Nicolas Chammas, économiste et président du club. «Beaucoup d’autres résident à l’étranger. Ceux qui ont choisi de rester au Liban ont réjoint un grand nombre de secteurs : le public (les différents ministères et administrations), le génie civil, les affaires, ou encore le milieu universitaire». Cette association vise, selon M. Chammas, à veiller sur les intérêts de ces personnes et à les rapprocher les unes des autres, tout en gardant de bonnes relations avec leur université. «Nos activités consistent principalement à participer au dialogue social et économique dans le pays, poursuit-il. Une fois par mois,...