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Actualités - Communications Et Declarations

ZOOLOGIE - Gorilles dans un couloir de transit

Malgré les conflits armés dans la région, la population de gorilles de montagne a augmenté en dix ans de 10 % dans le massif des Virunga, à cheval sur le Rwanda, l’Ouganda et la République démocratique du Congo (RDC), où ils sont passés de 320 à au moins 355 spécimens, a-t-on appris auprès des organisations de conservation. Cette information est donnée dans un communiqué conjoint du Programme international de conservation des gorilles (PICG), initiative conjointe d’African Wildlife Foundation, Fauna and Flora International et du Fonds mondial pour la nature-international (WWF-International) et du Dian Fossey Gorilla Fund-International (DFGF-I). «La forêt des Virunga, précise José Kalpers, l’un des responsables du PICG, de passage à Paris, a servi de couloir de transit et de base arrière pour divers groupes armés, des milliers de civils y ont trouvé refuge pour de longues périodes et ont survécu grâce au braconnage d’antilopes et aux activités agricoles». Le nombre exact de gorilles tués lors de cette période demeure inconnu, une quinzaine l’ont incontestablement été en rapport direct avec la guerre, moins que l’on ne craignait. Le dernier recensement systématique, datant de 1989, indiquait que 320 gorilles vivaient alors dans les Virunga, poursuit le scientifique. Le suivi des groupes de gorilles habitués à l’homme pour la recherche ou le tourisme, ainsi que l’observation de groupes sauvages, ont révélé que la population actuelle se monte à un minimum de 355 individus. «Ce chiffre, relève José Kalpers, est très certainement sous-estimé car il y a encore d’autres gorilles qui n’ont pas été pris en considération». En tout, le nombre de gorilles de montagne s’élève à quelque 650 individus, divisés en deux populations. Aux côtés de ceux des Virunga, 300 autres gorilles vivent dans la forêt impénétrable de Bwindi, en Ouganda.
Malgré les conflits armés dans la région, la population de gorilles de montagne a augmenté en dix ans de 10 % dans le massif des Virunga, à cheval sur le Rwanda, l’Ouganda et la République démocratique du Congo (RDC), où ils sont passés de 320 à au moins 355 spécimens, a-t-on appris auprès des organisations de conservation. Cette information est donnée dans un communiqué conjoint du Programme international de conservation des gorilles (PICG), initiative conjointe d’African Wildlife Foundation, Fauna and Flora International et du Fonds mondial pour la nature-international (WWF-International) et du Dian Fossey Gorilla Fund-International (DFGF-I). «La forêt des Virunga, précise José Kalpers, l’un des responsables du PICG, de passage à Paris, a servi de couloir de transit et de base arrière pour divers groupes...