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Actualités - Chronologies

Ross : Les résolutions 242 et 338 - de l’Onu sont négociables

Émissaire américain au Proche-Orient, contraint à la retraite par le départ de Bill Clinton de la Maison-Blanche, le diplomate Dennis Ross estime que les résolutions 242 et 338 de l’Onu appelant Israël au retrait des territoires occupés en 1967 doivent être négociées entre les parties. Dans une interview publiée lundi par le quotidien arabophone international al-Hayat, Ross ajoute que l’Administration Clinton n’a jamais considéré comme une base pour la paix la résolution 194 de l’Onu appelant au retour des réfugiés de la guerre de 1948, rappelant que ce texte a été ignoré lors de la conférence de Madrid, en 1991, qui a lancé le processus de négociations. Soutenus par tout le camp arabe, les Palestiniens exigent que la paix soit fondée sur les résolutions adoptées après les conflits de 1967 et 1973, appelant Israël à se retirer de tous les territoires occupés il y a 33 ans, dont la partie orientale de Jérusalem. «La position américaine est que les résolutions 242 et 338 ne sont pas des textes à appliquer mais à négocier. C’est pourquoi nous nous sommes toujours abstenus de donner notre opinion sur les questions relevant d’un règlement définitif. Il revient en effet aux parties de les résoudre», souligne Ross. Ross, dont la médiation au Proche-Orient avait débuté avant l’arrivée de Clinton à la Maison-Blanche mais a pris fin avec l’accession au pouvoir de George Bush Jr, exhorte une dernière fois Palestiniens et Israéliens à négocier effectivement sur la base du plan du président américain sortant, qui implique un renoncement de facto au droit au retour. «Il y a eu une occasion résultant de la présence simultanée du président (Clinton) et du gouvernement israélien (sortant) et de la connaissance de la direction palestinienne de ce qui était possible et disponible. Les moments gâchés sont durs à rattraper et si les propositions à long terme du président Clinton ne sont pas exploitées la capacité à poursuivre les efforts sur ces bases va disparaître pour un moment», a prédit Ross.
Émissaire américain au Proche-Orient, contraint à la retraite par le départ de Bill Clinton de la Maison-Blanche, le diplomate Dennis Ross estime que les résolutions 242 et 338 de l’Onu appelant Israël au retrait des territoires occupés en 1967 doivent être négociées entre les parties. Dans une interview publiée lundi par le quotidien arabophone international al-Hayat, Ross ajoute que l’Administration Clinton n’a jamais considéré comme une base pour la paix la résolution 194 de l’Onu appelant au retour des réfugiés de la guerre de 1948, rappelant que ce texte a été ignoré lors de la conférence de Madrid, en 1991, qui a lancé le processus de négociations. Soutenus par tout le camp arabe, les Palestiniens exigent que la paix soit fondée sur les résolutions adoptées après les conflits de 1967 et 1973,...