L’assassinat revendiqué par un groupe de militaires congolais
le 22 janvier 2001 à 00h00
Un groupe de militaires de RDCongo proches d’un ancien allié du président Laurent-Désiré Kabila, disparu en 1997 dans des circonstances demeurées obscures, a revendiqué dimanche l’assassinat du chef de l’État congolais, dans un communiqué transmis à Paris. «Nous nous déclarons totalement solidaires du geste héroïque de notre frère d’armes Rachidi, qui s’est sacrifié pour mettre fin aux jours de Kabila, ce monstre sanguinaire», affirment les auteurs de ce communiqué signé «Jeunes résistants du Conseil national pour la résistance et la démocratie», daté du 18 janvier et fait, selon ses auteurs, à Kinshasa. Le chef de l’État a été tué par un de ses gardes du corps, qui a tiré mardi 16 janvier sur lui dans le palais présidentiel de la capitale de la République démocratique du Congo (RDC). Laurent-Désiré Kabila est mort jeudi 18 des suites de ses blessures, selon le gouvernement qui n’a pas révélé le nom du tueur. Les auteurs du communiqué se disent «membres du CNRD (...), formés sous les ordres de feu le général Ngandu Kisase». Le «général» Ngandu, proche de l’Ouganda, était allié à Laurent-Désiré Kabila lorsque ce dernier déclencha sa rébellion victorieuse contre le maréchal Mobutu en septembre 1996. Se présentant comme le «chef militaire» de cette rébellion, il avait disparu début 1997 dans des circonstances jamais élucidées, alors que les forces rebelles, soutenues par le Rwanda et l’Ouganda, marchaient sur Kinshasa. «L’opinion doit savoir que le 15 janvier à 23h30, 47 jeunes patriotes furent exécutés sans procès en présence de Kabila. C’est la goutte qui a fait déborder le vase. Trop c’est trop. Il fut décidé de mettre un terme à l’aventure sanguinaire de Kabila à la fois pour venger nos camarades et lever tout obstacle à l’ouverture des négociations», ajoute le communiqué. «Nous proclamons notre volonté de poursuivre sans relâche le combat que nous avons initié pour extirper le système dictatorial instauré au Congo par Kabila et ses amis», annoncent-ils
Un groupe de militaires de RDCongo proches d’un ancien allié du président Laurent-Désiré Kabila, disparu en 1997 dans des circonstances demeurées obscures, a revendiqué dimanche l’assassinat du chef de l’État congolais, dans un communiqué transmis à Paris. «Nous nous déclarons totalement solidaires du geste héroïque de notre frère d’armes Rachidi, qui s’est sacrifié pour mettre fin aux jours de Kabila, ce monstre sanguinaire», affirment les auteurs de ce communiqué signé «Jeunes résistants du Conseil national pour la résistance et la démocratie», daté du 18 janvier et fait, selon ses auteurs, à Kinshasa. Le chef de l’État a été tué par un de ses gardes du corps, qui a tiré mardi 16 janvier sur lui dans le palais présidentiel de la capitale de la République démocratique du Congo (RDC)....
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.