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Actualités - Chronologies

Championnat de France - Le PSG cherche la formule magique

Toujours à la recherche de la formule magique depuis l’arrivée de Luis Fernandez, le Paris SG «joue mieux mais ne gagne pas», selon le milieu de terrain parisien Peter Luccin, qui résume ainsi le dilemme de son nouveau club. «Qu’est-ce qu’il a, le Paris-Saint-Germain ?», demande, ironique, Fernandez quand on se penche sur le cas de l’homme malade du football français, promis à un brillant avenir l’été dernier avec ses 500 millions de francs (76 millions d’euros) de recrutement, et qui pointe à la 12e place du championnat dans la grisaille de l’hiver. «Ça va aller, patience», poursuit l’ex-entraîneur de l’Athletic Bilbao, qui a remplacé Philippe Bergeroo début décembre. Depuis cette date, tout a changé. Sauf les résultats : cinq matches de championnat, une seule victoire, deux nuls et deux défaites, sans compter les deux défaites en Ligue des champions et en Coupe de la Ligue. On peut cependant comprendre que Fernandez demande du temps. Quand il troque le survêtement d’entraîneur pour le costume de manager, Luis file au siège du club pour chercher sur le mercato la perle rare qui relancera la machine parisienne embourbée depuis le match mythique contre Rosenborg en Ligue des champions (7-2). Pénélope L’attaquant brésilien Ronaldinho, un solide défenseur évoluant en Espagne ou (et) Benoît Cauet, peut être à la place de Stéphane Dalmat : les noms circulent mais les recrues se font attendre. Et puis, un joueur à lui tout seul peut-il être le petit prince du Parc ? Sur le terrain, l’une des équipes les plus jeunes de France se cherche toujours. Défense à trois, à quatre ? Nicolas Anelka seul en pointe ou en duo avec Robert ? Fernandez fait et défait les schémas comme Pénélope sa toile. C’est courageux, puisque l’on reprochait à son prédécesseur de s’en tenir à son 4-4-2 contre vents et marées. C’est risqué aussi, avant Thouars en Coupe de France, puis Lens en championnat, puis Milan en Ligue des champions, autant de matches où le PSG jouera sa saison. Au-delà de la tactique, de l’environnement, au-delà même de la personne de l’entraîneur, les joueurs doutent et ne s’en cachent pas. «À Saint-Étienne (défaite 1-0), j’ai essayé quelques frappes. Mais je manque de sérénité pour tenter ma chance comme en début de saison», avoue Laurent Robert, toujours meilleur buteur du championnat (12).
Toujours à la recherche de la formule magique depuis l’arrivée de Luis Fernandez, le Paris SG «joue mieux mais ne gagne pas», selon le milieu de terrain parisien Peter Luccin, qui résume ainsi le dilemme de son nouveau club. «Qu’est-ce qu’il a, le Paris-Saint-Germain ?», demande, ironique, Fernandez quand on se penche sur le cas de l’homme malade du football français, promis à un brillant avenir l’été dernier avec ses 500 millions de francs (76 millions d’euros) de recrutement, et qui pointe à la 12e place du championnat dans la grisaille de l’hiver. «Ça va aller, patience», poursuit l’ex-entraîneur de l’Athletic Bilbao, qui a remplacé Philippe Bergeroo début décembre. Depuis cette date, tout a changé. Sauf les résultats : cinq matches de championnat, une seule victoire, deux nuls et deux défaites,...