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Actualités - Chronologies

« Boris Becker SA », ou la fortune du champion

L’ex-champion de tennis allemand Boris Becker, dont le divorce à l’amiable avec son épouse Barbara a été prononcé hier, est à la tête d’une fortune estimée à 100 millions d’euros par la presse allemande, combinant revenus publicitaires et participations dans des sociétés. Depuis son titre à Wimbledon en 1985, «Boum-Boum» n’a eu de cesse de monnayer son image. Malgré sa fin de carrière en 1997, Becker demeure un «produit» encore très prisé. Ses revenus publicitaires, qu’il tient secrets, auraient atteint au total entre 100 et 150 millions d’euros. Les marques de sport Puma, Lotto et Diadora ont ainsi versé quelques dizaines de millions d’euros au joueur. La firme agroalimentaire Ferrero et le constructeur automobile Mercedes ont également parié sur lui. De même que le fournisseur d’accès à Internet AOL, qui l’aurait rétribué en actions. Becker est, par ailleurs, «entrepreneur», selon sa propre expression. Il possède notamment trois concessions Mercedes en ex-RDA et détient 50 % de la marque de raquettes Voelkl. Il a créé l’agence de marketing sportif BBI Sportmarketing, dont le principal client est l’attaquant ukrainien du Milan AC Andreï Chevtchenko. Et enfin Becker est actionnaire à 50 % du portail sportif Sportgate, qui doit être lancé prochainement. «La marque BB véhicule une image de succès, de sérieux, de travail acharné. Et non celle du type de la nouvelle économie qui ramasse quelques millions en Bourse et disparaît à nouveau», assurait en novembre l’intéressé dans un entretien à l’hebdomadaire Wirtchaftswoche. «La marque BB doit encore s’internationaliser. Boris Becker est un nom connu non seulement en Allemagne, mais aussi aux États-Unis et en Asie, presque autant que Coca-Cola ou Mercedes-Benz», avait-il ajouté.
L’ex-champion de tennis allemand Boris Becker, dont le divorce à l’amiable avec son épouse Barbara a été prononcé hier, est à la tête d’une fortune estimée à 100 millions d’euros par la presse allemande, combinant revenus publicitaires et participations dans des sociétés. Depuis son titre à Wimbledon en 1985, «Boum-Boum» n’a eu de cesse de monnayer son image. Malgré sa fin de carrière en 1997, Becker demeure un «produit» encore très prisé. Ses revenus publicitaires, qu’il tient secrets, auraient atteint au total entre 100 et 150 millions d’euros. Les marques de sport Puma, Lotto et Diadora ont ainsi versé quelques dizaines de millions d’euros au joueur. La firme agroalimentaire Ferrero et le constructeur automobile Mercedes ont également parié sur lui. De même que le fournisseur d’accès à...