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Actualités - Chronologies

Auto-moto - Erreur de navigation Paris-Dakar - Schlesser se plante

Le Japonais Hiroshi Masuoka (Mitsubishi) est resté en tête du rallye Paris-Dakar, en dépit d’une erreur de navigation dans laquelle il a entraîné le Français Jean-Louis Schlesser, hier, lors de la onzième spéciale entre Atar et Nouakchott (Mauritanie). Chez les motos, les KTM ont repris leur domination d’avant repos avec la victoire du jour pour le Suédois PG Lundmark et la place de leader au général pour l’Italien Fabrizio Meoni. Jean-Louis Schlesser avait la tête des mauvais jours. Même le scratch de son lieutenant espagnol José Maria Servia au terme des 437 km n’arrivait pas à le consoler de l’erreur commise en suivant Masuoka sur le mauvais tracé pour se retrouver face aux dunes avant de revenir sur leurs pas. «Ce n’est pas une question de chance, on est des cons surtout», lançait «Schless» qui rétrograde de deux places pour pointer au 4e rang du général à 39 min 20 sec du Japonais. À ses côtés, Servia se faisait tout petit. Car le but de la journée était «que le boss gagne», glissait Jean-Marie Lurquin, copilote belge de l’Espagnol qui pointe désormais à 50 minutes au général. Mais Schlesser n’a pas l’intention de baisser les bras. Le double tenant du titre avertissait d’ailleurs ses rivaux de Mitsubishi : «Ils n’ont pas encore gagné le Dakar. Il reste encore 5 000 km». Kleinschmidt ravie Bien que toujours leader, Masuoka faisait grise mine. Lui, et surtout son copilote, s’en voulaient d’avoir commis cette erreur de navigation. D’autant que dans ses efforts et par la chaleur ambiante, le moteur de la Mitsubishi avait chauffé au point de perdre un cylindre. «Il y aura de grosses réparations ce soir et j’espère que tout sera en place pour repartir», se souciait le pilote de Tokyo. Deuxième de l’étape et au général désormais, l’Allemande Jutta Kleinschmidt (Mitsubishi) était ravie de sa journée. Elle se réjouissait particulièrement des malheurs de Schlesser, son ancien patron qui était à l’origine des pénalités sur la neuvième spéciale. «On est passé devant Sousa et surtout Jean-Louis et je m’en réjouis après toute la m... qu’il a remuée. Je suppose qu’il y a un bon Dieu», déclarait la pilote de Berchtesgaden avec un sourire en coin. Le Belge Stéphane Henrard a montré une fois de plus qu’il avait du talent et que sa buggy VW pouvait jouer les trouble-fête. Troisième de la journée, il pointait au général à un peu plus de deux heures, au 8e rang entre les Nissan du Français Thierry de Lavergne et du Belge Grégoire de Mevius. La bataille devait reprendre aujourd’hui avec la douzième étape proposant une spéciale marathon de 580 km entre Nouakchott et Tidjikja. Classements Voici le classement général des autos et motos suite à la 11e spéciale du rallye Paris-Dakar, disputée entre Atar et Nouakchott (Mauritanie), hier : Motos : général provisoire 1. Fabrizio Meoni (Ita/KTM) 32h57’36’’ 2. Jordi Arcarons (Esp/KTM) à 21’13’’ 3. Carlo De Gavardo (Chi/KTM) à 37’11’’ 4. Isidre Esteve Pujol (Esp/KTM) à 55’32’’ 5. Alfie Cox (AfS/KTM) à 1 h 18’46’’ 6. Jimmy Lewis (É-U/BMW) à 2h04’19’’ 7. John Deacon (G-B/BMW) à 2h56’48’’ 8. Johnny Campbell (É-U/Honda) à 4h14’36’’. Autos : général provisoire 1. Hiroshi Masuoka - Pascal Maimon (Jap-Fra/Mitsubishi) à 34h23’24’’ 2. Jutta Kleinschmidt - Andreas Schulz (All/Mitsubishi) à 12’09’’ 3. Carlos Sousa - Jean-Michel Polato (Por-Fra/Mitsubishi) à 13’13’’ 4. Jean-Louis Schlesser - Henri Magne (Fra/Schlesser Mégane) à 39’20’’ 5. José Maria Servia - Jean-Marie Lurquin (Esp-Bel/Schlesser Mégane) à 50’50’’ 6. Jean-Pierre Fontenay - Gilles Picard (Fra/Mitsubishi) à 1h45’21’’ 7. Thierry de Lavergne - Jacky Dubois (Fra/Nissan) à 2h05’39’’ 8. Stéphane Henrard - José Manuel Martinez (Bel-Esp/Buggy VW) à 2h31’37’’.
Le Japonais Hiroshi Masuoka (Mitsubishi) est resté en tête du rallye Paris-Dakar, en dépit d’une erreur de navigation dans laquelle il a entraîné le Français Jean-Louis Schlesser, hier, lors de la onzième spéciale entre Atar et Nouakchott (Mauritanie). Chez les motos, les KTM ont repris leur domination d’avant repos avec la victoire du jour pour le Suédois PG Lundmark et la place de leader au général pour l’Italien Fabrizio Meoni. Jean-Louis Schlesser avait la tête des mauvais jours. Même le scratch de son lieutenant espagnol José Maria Servia au terme des 437 km n’arrivait pas à le consoler de l’erreur commise en suivant Masuoka sur le mauvais tracé pour se retrouver face aux dunes avant de revenir sur leurs pas. «Ce n’est pas une question de chance, on est des cons surtout», lançait «Schless» qui...