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Actualités - Chronologies

Irak - Londres dément vouloir un arrêt - des raids aériens

Le gouvernement britannique a démenti lundi avoir l’intention de proposer à la prochaine administration américaine du président élu George Bush de mettre fin aux raids américano-britanniques sur le sud de l’Irak, comme l’a rapporté un quotidien. «C’est faux», a déclaré lundi à la presse le porte-parole du Premier ministre Tony Blair, interrogé sur ces affirmations. «Il n’y a pas de changement de politique en ce qui concerne l’Irak», a-t-il ajouté. Le quotidien The Guardian a affirmé lundi que le gouvernement de Tony Blair allait proposer aux États-Unis l’arrêt des raids sur le sud de l’Irak, invoquant entre autres arguments le risque de perdre un pilote. Depuis 1992, des avions américains et britanniques survolent régulièrement les zones d’exclusion aérienne que ces deux pays ont imposées au nord et au sud de l’Irak après la guerre du Golfe en 1991 et bombardent des objectifs de défense antiaérienne lorsqu’ils sont «accrochés», c’est-à-dire visés par celle-ci. «Nous sommes déterminés à empêcher Saddam (Hussein) de constituer une menace pour ses voisins» et «nous pensons qu’une vigilance de toute heure est nécessaire pour que (le régime irakien) sache qu’il doit coopérer avec les Nations unies», a ajouté le porte-parole de Tony Blair. Interrogé sur les missions des pilotes britanniques et américains dans la région, il a répondu «qu’ils devaient contrôler la zone d’exclusion du sud». Le Foreign Office a de son côté affirmé qu’il y aura «bien entendu des discussions avec la nouvelle administration américaine» sur l’Irak. «Mais pour le moment nous ne prévoyons pas de changement de politique», a indiqué un porte-parole. Selon le Guardian, qui ne cite pas ses sources, le gouvernement britannique estimerait au contraire que la répression de Bagdad contre les chiites du sud du pays a cessé, l’opposition au président Saddam Hussein ayant déjà été réprimée. La Grande-Bretagne jugerait donc que la zone sud n’a plus de raison d’être, contrairement à la zone nord où la menace contre la minorité kurde persiste, toujours selon le Guardian.
Le gouvernement britannique a démenti lundi avoir l’intention de proposer à la prochaine administration américaine du président élu George Bush de mettre fin aux raids américano-britanniques sur le sud de l’Irak, comme l’a rapporté un quotidien. «C’est faux», a déclaré lundi à la presse le porte-parole du Premier ministre Tony Blair, interrogé sur ces affirmations. «Il n’y a pas de changement de politique en ce qui concerne l’Irak», a-t-il ajouté. Le quotidien The Guardian a affirmé lundi que le gouvernement de Tony Blair allait proposer aux États-Unis l’arrêt des raids sur le sud de l’Irak, invoquant entre autres arguments le risque de perdre un pilote. Depuis 1992, des avions américains et britanniques survolent régulièrement les zones d’exclusion aérienne que ces deux pays ont imposées au nord...