Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

Actualités

l Woody Allen – suite. Voici les huit films que le cinéaste considère sinon comme les meilleurs qu’il ait vus, en tout cas ceux qui l’ont le plus impressionné et le mieux contribué à son «éducation de cinéphile» (comme il l’a dit) : Le pigeon, italien de Mario Monicelli (1958). Titre original : I Soliti Ignoti – titre anglais : Big Deal on Madonna Street. Avec Vittorio Gassman et Marcello Mastroianni. Une satire irrésistible des braqueurs à la manque. Un énorme succès mondial. Fancy Pants (Propre à rien), américain, de George Marshall (1950). Une comédie typique du style comique de Bob Hope. Il Bidone, italien, de Federico Fellini (1955). Woody Allen a bien raison d’admirer ce film – un des meilleurs de Fellini... et de remarquer qu’il est rarement diffusé. Deux bonnes raisons pour tenter de programmer le film en ciné-club. Mais ce n’est pas facile... Double Indemnity (Assurance sur la mort), américain, de Billy Wilder (1944), avec Fred MacMurray, Barbara Stanwyck, Edward G. Robinson. Unanimement reconnu comme un des sommets de l’œuvre de Wilder... et du film «noir» américain. Pour Woody Allen, tout simplement un chef-d’œuvre. À nous la liberté, français, de René Clair (1931), avec Raymond Cordy. Une surprise, mais c’est vrai que le film de René Clair a fait date, en son temps, au point d’avoir influencé Chaplin (qui l’avait reconnu) pour ses Temps modernes. Trouble in Paradise (Haute pègre), américain, d’Ernst Lubitsch (1932). Une comédie élégante et sophistiquée sur un trio d’escrocs de «grand luxe»: Kay Francis, Herbert Marshall, Miriam Hopkins. Woody adore. Take the Money and Run (Prends l’oseille et tire-toi), américain, de... Woody Allen (1969). Woody n’est jamais si bien servi que par Allen... Petits escrocs et drôles de malfrats à l’œuvre, décidément des familiers de Woody Allen cinéaste «pour rire». The Great McGinty (Gouverneur malgré lui), américain, de Preston Sturges (1940), avec Brian Donlevy et Akim Tamiroff. Ici, il s’agit de magouilles politiques (!) : il est exact que Preston Sturges, qui fut un des plus brillants auteurs de comédie à thèmes sociaux d’Hollywood, n’est plus assez connu de nos jours. C’est l’avis de Woody ! l Pour en finir avec Woody Allen : il tourne déjà (à 65 ans) son 32e film. Une comédie «très farce» – selon l’auteur – gentiment intitulée La malédiction du scorpion de jade et interprétée par Charlize Theron, Dan Aykroyd, Helen Hunt et Woody lui-même.
l Woody Allen – suite. Voici les huit films que le cinéaste considère sinon comme les meilleurs qu’il ait vus, en tout cas ceux qui l’ont le plus impressionné et le mieux contribué à son «éducation de cinéphile» (comme il l’a dit) : Le pigeon, italien de Mario Monicelli (1958). Titre original : I Soliti Ignoti – titre anglais : Big Deal on Madonna Street. Avec Vittorio Gassman et Marcello Mastroianni. Une satire irrésistible des braqueurs à la manque. Un énorme succès mondial. Fancy Pants (Propre à rien), américain, de George Marshall (1950). Une comédie typique du style comique de Bob Hope. Il Bidone, italien, de Federico Fellini (1955). Woody Allen a bien raison d’admirer ce film – un des meilleurs de Fellini... et de remarquer qu’il est rarement diffusé. Deux bonnes raisons pour tenter de programmer...