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Actualités - Reportages

"Ammo Gmeiner" a marqué ma vie

Les jeunes qui prennent leur indépendance après avoir longtemps été dans les villages SOS n’oublient pas ce qu’ils doivent à l’association. Saleh, qui a vécu au village SOS de Bhersaf, raconte ainsi son expérience : «Il y a 25 ans, je suis entré au village SOS de Bhersaf. J’avais huit mois à peine. J’y ai connu l’affection, l’amour et la sécurité à tel point que 12 ou 13 ans ont passé avant que je ne remarque que les personnes avec lesquelles je vivais n’étaient pas mes frères biologiques. Tout cela grâce à une maman qui a donné tout à des enfants qui n’étaient pas les siens. «Elle avait dix enfants à sa charge. C’était trop. Nous étions tous différents les uns des autres. Notre milieu, nos problèmes, notre religion, nos familles étaient différents. Grâce à son amour, notre maman a su nous unir. «Aujourd’hui, nous avons tous quitté le village SOS, mais nous sommes toujours en contact entre nous. Les uns ont voyagé aux États-Unis ou au Canada, les autres sont demeurés au Liban et y ont fondé une famille. Mais tous ont gardé des contacts avec SOS. «À l’occasion du 50e anniversaire, nos regards se tournent vers les personnes qui ont marqué notre vie : le fondateur “Ammo Gmeiner”, nos mamans, et surtout ma mère SOS “Maman Marie Jalkh”, ainsi que tous les responsables qui ont fait des villages SOS dans le monde non pas une famille, mais une mission».
Les jeunes qui prennent leur indépendance après avoir longtemps été dans les villages SOS n’oublient pas ce qu’ils doivent à l’association. Saleh, qui a vécu au village SOS de Bhersaf, raconte ainsi son expérience : «Il y a 25 ans, je suis entré au village SOS de Bhersaf. J’avais huit mois à peine. J’y ai connu l’affection, l’amour et la sécurité à tel point que 12 ou 13 ans ont passé avant que je ne remarque que les personnes avec lesquelles je vivais n’étaient pas mes frères biologiques. Tout cela grâce à une maman qui a donné tout à des enfants qui n’étaient pas les siens. «Elle avait dix enfants à sa charge. C’était trop. Nous étions tous différents les uns des autres. Notre milieu, nos problèmes, notre religion, nos familles étaient différents. Grâce à son amour, notre maman a su...