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Actualités - Communiques Et Declarations

VIE POLITIQUE Plus d'endettement , espèce Sfeir

Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a mis l’accent sur le caractère particulièrement délicat de la conjoncture économique présente dans le pays, soulignant qu’il espérait que le gouvernement n’aura plus besoin d’avoir recours à l’endettement pour redresser l’économie nationale. S’adressant à une délégation de l’Ordre des journalistes conduite par M. Melhem Karam, qu’il a reçue à son siège d’été de Dimane, le cardinal Sfeir a notamment déclaré : «Nous souhaitons que la situation économique s’améliore et qu’on n’ait plus recours à l’endettement. Les dettes sont, en effet, considérables et le service de la dette dépasse chaque année la barre des deux milliards (de dollars). Il s’agit là d’un chiffre particulièrement élevé pour un pays comme le Liban qui ne possède ni pétrole ni richesses naturelles». Après avoir rappelé qu’avant la guerre libanaise, le revenu par habitant était presque égal à celui des pays européens les plus développés, le patriarche maronite a émis l’espoir que le Liban parviendra à revenir à la situation prévalant avant les événements de 1975. Sur un autre plan, le cardinal Sfeir a souligné qu’il était de l’intérêt du Liban d’établir les relations les plus cordiales avec la Syrie. «Mais le Liban doit assumer ses responsabilités en tant qu’État indépendant, ce qui n’est pas le cas actuellement», a conclu le patriarche maronite.
Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a mis l’accent sur le caractère particulièrement délicat de la conjoncture économique présente dans le pays, soulignant qu’il espérait que le gouvernement n’aura plus besoin d’avoir recours à l’endettement pour redresser l’économie nationale. S’adressant à une délégation de l’Ordre des journalistes conduite par M. Melhem Karam, qu’il a reçue à son siège d’été de Dimane, le cardinal Sfeir a notamment déclaré : «Nous souhaitons que la situation économique s’améliore et qu’on n’ait plus recours à l’endettement. Les dettes sont, en effet, considérables et le service de la dette dépasse chaque année la barre des deux milliards (de dollars). Il s’agit là d’un chiffre particulièrement élevé pour un pays comme le Liban qui ne...